Stratton56
Maître Poète
Quand tu passes devant ton passé ,
souviens-toi de ce beau jour d’été .
C’était l’année mille neuf cent quatre-vingt ,
tu étais jeune , tu avais vingt ans ,
tu étais beau , tu étais bien .
C’était l’été de ton souvenir ,
la vie commençait à te sourire .
Soudain , là au loin , sur le boulevard
tu aperçus une jeune femme ,
elle était belle , elle était blonde ,
elle avait les cheveux longs et frisés .
Elle marchait seule sur le boulevard noir de monde .
Tu fus à ce point étonné , quand tu la croisas ,
de la voir t’adresser un beau sourire .
Puis soudain , d’un vif élan ,
tu revins sur tes pas et tu l’accostas .
Tu étais jeune , tu avais de l’allant .
Puis la conversation tu engageas......
Ce fut une trop courte idylle .
Elle était belle , elle se prénommait Cécile .
Cet amour , pourtant futile ,
ô combien ardent fut-il .
Vous vous embrassâtes ,
vous vous aimâtes ,
Ô mon amour , ô mon tendre amour d’alors ,
ô ma jolie Cécile , tant j’aimai ton corps .
Maintenant sur le boulevard ,
chaque fois tu te remémores
ce magnifique jour d’été .
Et bien que souvent l’amour s’envole ,
que nos passions sont frivoles ,
c’était pourtant l’été de ton souvenir ,
celui dont tu te souviendras jusqu’à mourir .

souviens-toi de ce beau jour d’été .
C’était l’année mille neuf cent quatre-vingt ,
tu étais jeune , tu avais vingt ans ,
tu étais beau , tu étais bien .
C’était l’été de ton souvenir ,
la vie commençait à te sourire .
Soudain , là au loin , sur le boulevard
tu aperçus une jeune femme ,
elle était belle , elle était blonde ,
elle avait les cheveux longs et frisés .
Elle marchait seule sur le boulevard noir de monde .
Tu fus à ce point étonné , quand tu la croisas ,
de la voir t’adresser un beau sourire .
Puis soudain , d’un vif élan ,
tu revins sur tes pas et tu l’accostas .
Tu étais jeune , tu avais de l’allant .
Puis la conversation tu engageas......
Ce fut une trop courte idylle .
Elle était belle , elle se prénommait Cécile .
Cet amour , pourtant futile ,
ô combien ardent fut-il .
Vous vous embrassâtes ,
vous vous aimâtes ,
Ô mon amour , ô mon tendre amour d’alors ,
ô ma jolie Cécile , tant j’aimai ton corps .
Maintenant sur le boulevard ,
chaque fois tu te remémores
ce magnifique jour d’été .
Et bien que souvent l’amour s’envole ,
que nos passions sont frivoles ,
c’était pourtant l’été de ton souvenir ,
celui dont tu te souviendras jusqu’à mourir .
