Arbruisseau
Nouveau poète
La mer l'a appelé.
Il aime Cécile, qu'il n'a jamais vue.
Que sur un fusain imaginé par son frère.
Au large, ce portrait était son mirage.
Cécile, quel jolie nom, quels beaux traits de visages.
Dans ce dessin, il a vu les yeux
Le visage et le sourire.
Pour l'éternité son âme voudrait s'en nourrir.
Un jour, dans le village il l’a vue.
Encore plus belle elle était.
Son visage, avec l'âge, nouvelle beauté elle a montrée
Son cœur en première place, ses yeux pour éclairer.
Rubis, diamant, perle, fleur, nul mot ne sait la décrire
Que seul son cœur peut découvrir.
Il l’aime ; avec elle les roses ne sauront flétrir.
Pierre