lilasys
Maître Poète
Budapest sous la lune
On était plus de cent, toi seule me charmait
Dans ton regard riant, le Danube ondoyait
Le guide, de la ville, un grand tour nous destine
Auprès de toi, l’instant, tout doucement s’incline
Car une heure, en minute, en tes yeux se décline
Que ne sus-je, en ce temps, qu’un cœur ainsi m’aimait
Tu connais bien le bourg et la conduite, enchaînes
Le château de Buda, le long pont des chaînes
La place des Héros et soudain tu m’entraînes
Avenue Andrassy, ce beau sac te plaisait
On a quitté le groupe et partis solitaires
Fuir loin de cette berge et ses traits monétaires
Tu m’en appris beaucoup sur ces coins légendaires
Mais rien que j’enviais, que ma bouche taisait
J’aurais voulu crier : Toute cette merveille
Éblouissant les yeux, à nulle autre pareille
Ce regard amoureux qui, dans mon cœur, s’éveille
Ne peut se comparer à qui m’accompagnait
Cathédrale et palais, la visite, terminent
Il fait un peu frisquet, je remonte l’hermine
Mon regard est distrait par l’attrait de poitrine
Bon dieu, ce rire clair qui, de moi, se fichait
L’on est si bien ensemble. On se traîne, on musarde
On se cherche une excuse, aucun de nous hasarde
Qu’un trait de Cupidon ainsi, nos cœurs, lézarde
Mais le temps, sans faillir, insensible avançait
Il fait froid, il fait tard, un café chaud s’impose
Je l’invite à venir pour seconder ma pose
Mais aucun mot d’amour, envers elle, je n’ose.
LILASYS /HAMILCAR
On était plus de cent, toi seule me charmait
Dans ton regard riant, le Danube ondoyait
Le guide, de la ville, un grand tour nous destine
Auprès de toi, l’instant, tout doucement s’incline
Car une heure, en minute, en tes yeux se décline
Que ne sus-je, en ce temps, qu’un cœur ainsi m’aimait
Tu connais bien le bourg et la conduite, enchaînes
Le château de Buda, le long pont des chaînes
La place des Héros et soudain tu m’entraînes
Avenue Andrassy, ce beau sac te plaisait
On a quitté le groupe et partis solitaires
Fuir loin de cette berge et ses traits monétaires
Tu m’en appris beaucoup sur ces coins légendaires
Mais rien que j’enviais, que ma bouche taisait
J’aurais voulu crier : Toute cette merveille
Éblouissant les yeux, à nulle autre pareille
Ce regard amoureux qui, dans mon cœur, s’éveille
Ne peut se comparer à qui m’accompagnait
Cathédrale et palais, la visite, terminent
Il fait un peu frisquet, je remonte l’hermine
Mon regard est distrait par l’attrait de poitrine
Bon dieu, ce rire clair qui, de moi, se fichait
L’on est si bien ensemble. On se traîne, on musarde
On se cherche une excuse, aucun de nous hasarde
Qu’un trait de Cupidon ainsi, nos cœurs, lézarde
Mais le temps, sans faillir, insensible avançait
Il fait froid, il fait tard, un café chaud s’impose
Je l’invite à venir pour seconder ma pose
Mais aucun mot d’amour, envers elle, je n’ose.
LILASYS /HAMILCAR
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