Brune aux souvenirs. (pastiche)
Des cas, je pense, enveloppé d’un rhume,
Voile mystérieux du fou malin,
Quand son chapeau n'est que costume,
La toile endort par de là les crétins.
Voile mystérieux du fou malin,
Le couillon déjoue ta plus belle plume,
Improvise sur tes gros chagrins,
Quand mes soins débrident et t’allument.
Le couillon déjoue ta plus belle plume,
Berné par la touche du copain,
L’instant est gaillard en amertume,
Je l’adore, en alerte, comme un gêne, certain.
Berné par la touche du copain,
Sur ma blague capricieuse en agrume,
La brune se déchausse au mâtin,
Valeur chaude offerte à la brume.
Sur ma blague capricieuse en agrume,
La brune claque le vieux brigantin,
Par l’instant, choque l’arbitre légume,
Je gerce de ci de là, tel un gamin.
La brune claque le vieux brigantin,
Sa raison embrouillée te parfume,
Embuée, mais se ravise au gré des serpentins,
Voit en des nombres le ras du bitume.
Des cas, je pense, enveloppé d’un rhume,
Voile mystérieux du fou malin,
Quand son chapeau n'est que costume,
La toile endort par de là les crétins.
Voile mystérieux du fou malin,
Le couillon déjoue ta plus belle plume,
Improvise sur tes gros chagrins,
Quand mes soins débrident et t’allument.
Le couillon déjoue ta plus belle plume,
Berné par la touche du copain,
L’instant est gaillard en amertume,
Je l’adore, en alerte, comme un gêne, certain.
Berné par la touche du copain,
Sur ma blague capricieuse en agrume,
La brune se déchausse au mâtin,
Valeur chaude offerte à la brume.
Sur ma blague capricieuse en agrume,
La brune claque le vieux brigantin,
Par l’instant, choque l’arbitre légume,
Je gerce de ci de là, tel un gamin.
La brune claque le vieux brigantin,
Sa raison embrouillée te parfume,
Embuée, mais se ravise au gré des serpentins,
Voit en des nombres le ras du bitume.