Tu peux crier, Personne t'entend. Tu as beau t'exprimer, Tu perds ton temps. Tu es comme enfermer. Mais où sont les limites ? Tu as beau t'en échappé, Tu seras toujours en fuite. Ici la tristesse bas son plein, Et l'espoir est vain . Tu as beau chercher une issue, Il n'y en n'a plus . Il s'installe tranquillement , Et avance doucement. Avant que tu t'en aperçois, Il est déjà devant toi. Tu ne peux y croire. Tu n'étais pas prêt. Tout te parais noir, Tu dois t'en délivrer. Ton âme sombre, Dans cette folie. Ronger par les ombres, Tu restes dans l'oubli. Tu cours à ta perte , Dans cet endroit inerte. Lentement tu t’égares, Voilà le brouillard.