Juillet se joue dessous ma porte
Et je demeure les yeux fermés
J’ai trop de peine et que m’importe
Le souffle chaud du vent d’été
J’ai le cœur étouffé de brumes
Et j’écoute en les murmurant
tous mes souvenirs qui transhument
Et se couchent et vont repartant
Mon enfance de clair obscur
A éclaté comme un cristal
En paillettes de gemmes durs
Qui me blessèrent comme un métal
Croyant guérir de ces blessures
J’ai parcouru les continents
Pour me façonner une armure
Me protégeant des quatre vents
Je n’ai trouvé qu’amours brulantes
D’où mon cœur sortait aux abois
Déchirures d’étoiles filantes
Qui s’éteignirent entre mes doigts
Juillet se joue dessous ma porte
Et je demeure les yeux fermés
J’ai des tourments de mille sortes
Qui m’empêchent de voir l’été
Et je me sens déjà trop vieille
Pour vivre d’attendre demain
Je veux que le temps m’ensommeille
Je veux mourir entre ses mains
Et je demeure les yeux fermés
J’ai trop de peine et que m’importe
Le souffle chaud du vent d’été
J’ai le cœur étouffé de brumes
Et j’écoute en les murmurant
tous mes souvenirs qui transhument
Et se couchent et vont repartant
Mon enfance de clair obscur
A éclaté comme un cristal
En paillettes de gemmes durs
Qui me blessèrent comme un métal
Croyant guérir de ces blessures
J’ai parcouru les continents
Pour me façonner une armure
Me protégeant des quatre vents
Je n’ai trouvé qu’amours brulantes
D’où mon cœur sortait aux abois
Déchirures d’étoiles filantes
Qui s’éteignirent entre mes doigts
Juillet se joue dessous ma porte
Et je demeure les yeux fermés
J’ai des tourments de mille sortes
Qui m’empêchent de voir l’été
Et je me sens déjà trop vieille
Pour vivre d’attendre demain
Je veux que le temps m’ensommeille
Je veux mourir entre ses mains