Light
Nouveau poète
Broken bits of glass
L'alliance fragile d'or et d'argent vacille
Dans le ciel s'élèvent en masse des nuages d'escadrilles.
L'enfant dort. Il rêve.
Ca y est, l'anneau sacré vient de tomber:
Sur le sol déserté la frontière s'est brisée.
Il est dans sa chambre, la maison semble vide.
Et de chaque coté on prépare les armées
Deux horizons en ligne prêts à attaquer.
De la poussière partout autour de lui. De la poussière et du silence.
La marée d'hommes en marche se déverse sur la terre
Avec elle, le chagrin et la misère.
Au dessus de ses flots déchainés et sauvages
Ue tempête de mort, de violence et de rage.
Malgré le voile de poussière, il pose un pied au sol. Il glisse.
Dans son sommeil, il frémit. Violemment.
La troupe de soldats-fantômes atteint la première ville
A la tombée du jour. Assaut servile.
Du sang.
Il ne comprend pas, il a peur. Rouge. Noir.
Ses yeux se posent sur deux corps qui gisent à terre.
Rien ne bouge dans la cité, seul le grésillement du lampadaire.
Et le cliquetis de bottes de fer.
Un hurlement traverse la pièce. Mais ce n'est pas le sien.
C'est le soir qui s'abat sur la rue.
C'est un désert sans fond qui cache les étoiles
Et il coule, et il coule, sans retenue
En de lourdes larmes de métal.
Devant le porte entrebaillée d'où s'échappe de la lumière, un homme. Armé.
Le sifflement des oiseaux chasseurs retentit au loin
Tandis que la sirène enfin ranimée entame sa mélodie.
Les deux voix se mélangent, et tel un refrain
Le requiem se dépose sur la ville endormie.
L'enfant fait un pas, le coeur battant la chamade.
Un pas de trop.
Des cris, des pleurs s'envolent en écho,
Des ombres anonymes s'effondrent sans mots ...
Il fait froid, terriblement foid.
Dans les ruelles, le plomb fait loi.
Sur le parquet rouge du salon, un enfant mort tient une peluche dans ses bras.
Dans le ciel s'élèvent en masse des nuages d'escadrilles.
L'enfant dort. Il rêve.
Ca y est, l'anneau sacré vient de tomber:
Sur le sol déserté la frontière s'est brisée.
Il est dans sa chambre, la maison semble vide.
Et de chaque coté on prépare les armées
Deux horizons en ligne prêts à attaquer.
De la poussière partout autour de lui. De la poussière et du silence.
La marée d'hommes en marche se déverse sur la terre
Avec elle, le chagrin et la misère.
Au dessus de ses flots déchainés et sauvages
Ue tempête de mort, de violence et de rage.
Malgré le voile de poussière, il pose un pied au sol. Il glisse.
Dans son sommeil, il frémit. Violemment.
La troupe de soldats-fantômes atteint la première ville
A la tombée du jour. Assaut servile.
Du sang.
Il ne comprend pas, il a peur. Rouge. Noir.
Ses yeux se posent sur deux corps qui gisent à terre.
Rien ne bouge dans la cité, seul le grésillement du lampadaire.
Et le cliquetis de bottes de fer.
Un hurlement traverse la pièce. Mais ce n'est pas le sien.
C'est le soir qui s'abat sur la rue.
C'est un désert sans fond qui cache les étoiles
Et il coule, et il coule, sans retenue
En de lourdes larmes de métal.
Devant le porte entrebaillée d'où s'échappe de la lumière, un homme. Armé.
Le sifflement des oiseaux chasseurs retentit au loin
Tandis que la sirène enfin ranimée entame sa mélodie.
Les deux voix se mélangent, et tel un refrain
Le requiem se dépose sur la ville endormie.
L'enfant fait un pas, le coeur battant la chamade.
Un pas de trop.
Des cris, des pleurs s'envolent en écho,
Des ombres anonymes s'effondrent sans mots ...
Il fait froid, terriblement foid.
Dans les ruelles, le plomb fait loi.
Sur le parquet rouge du salon, un enfant mort tient une peluche dans ses bras.
...
Aucun bruit.
Tout est désert.
Seuls les derniers vrombissements des bombardier dans la nuit
Et les flammes qui éclairent les silhouettes à terre.
Il ouvre les yeux.
Sur le parquet verni aux reflets écarlates une ombre s'étend. Celle d'un homme armé.
Plus rien ne vit sous les décombres
De la cité dévastée.
Juste des larmes de sang dans l'ombre
Et des morceaux de verre brisé.
Light
Tout est désert.
Seuls les derniers vrombissements des bombardier dans la nuit
Et les flammes qui éclairent les silhouettes à terre.
Il ouvre les yeux.
Sur le parquet verni aux reflets écarlates une ombre s'étend. Celle d'un homme armé.
Plus rien ne vit sous les décombres
De la cité dévastée.
Juste des larmes de sang dans l'ombre
Et des morceaux de verre brisé.
Light