Le Ragnarök a surgi,
Fauchant l’Yggdrasil d’un décor bucolique.
Dans l’obscurité glacée,
Un jeune Álfr tâtonne,
À la recherche des fragments de son alcove d’écorce.
À bout de force, il rampe vers le néant,
Hanté par son murmure sifflant.
Dans ce Hoddmímir ravagé,
Il cherche un rempart.
Un cocon de pierre, de bois, ou même de sable,
Pour couvrir le cri de la stridente mandragore,
Infiltrée dans son cœur de confettis.
Mais le Ragnarök est passé,
Il ne reste nulle miette de son imaginaire fleuri.
Son songe ne germera plus,
Et la mandragore grandit.
Fauchant l’Yggdrasil d’un décor bucolique.
Dans l’obscurité glacée,
Un jeune Álfr tâtonne,
À la recherche des fragments de son alcove d’écorce.
À bout de force, il rampe vers le néant,
Hanté par son murmure sifflant.
Dans ce Hoddmímir ravagé,
Il cherche un rempart.
Un cocon de pierre, de bois, ou même de sable,
Pour couvrir le cri de la stridente mandragore,
Infiltrée dans son cœur de confettis.
Mais le Ragnarök est passé,
Il ne reste nulle miette de son imaginaire fleuri.
Son songe ne germera plus,
Et la mandragore grandit.