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bribe d'histoire. (-avant-)

Apocalypsis

Nouveau poète
il étais présent. elle l'avait vue dans le reflet. c'est lui, elle le savait, elle le sentait... il se cachait dans les miroirs, dans les éclats, et dans le brouillard. il lui parlait avant, et parfois elle le sentait, là. enfoui au plus profond de son corps, qui prenait place, la place même, de son esprit. et alors il lui parlait, les mots se gravaient dans sa chaire, il murmurait directement a l’intérieure de son cerveau, chuchotant silencieux, et elle restait comme ça. a l’écouter, elle restait figé. face au mur muet de sa conscience, elle restait là, marquant l'absence, jusqu’à ce qu'il ai terminer. mais il ne finissait jamais, et la descente en enfer se prolongeais, la descente en enfer oui, son avancée dans le monde. elle avait peur de tout ça, peur des autre. il lui avait raconter tant de choses, tant de choses... les hommes et leur psychoses. mais il étais parti un jours, a ce moment précis, ou, devant sa fenêtre elle contemplait le changement des cieux a l'approche du crépuscule, ce moment ou dans un ciel incendiaire, les nuages teintés de couleurs embrasée se retrouvait taché d'ombre violacée. un tableau poétique qu'elle prenait plaisir a regarder. mais pas ce dernier jour.. il étais parti. comme ça. sans un mots, sans un bruit, elle l'avait simplement ressenti, ce vide immense... ce trou dans l'air, dans l’âme.. ce manque au fond de son coeur. elle a pleurer, tellement pleurer! mais sans verser de larme. elle guettait, restait éveillée tard dans la nuit, espérait qu'il revienne, qu'il chuchote, elle restait de long moment a observer son pale reflet, dans l'ombre des mouroirs, dans les miroirs. mais elle ne voyait qu'elle. que son putain de visage. si triste. elle s'imaginait parfois, voyais je ne sais quelle mirage qui lui faisait croire pendant ne serai-ce qu'un millième de seconde en sa présence, mais toujours elle se trompait. il n'y avait rien. rien, rien! que cette petite conne qui l'a dévisageait... oh comme elle la détestait! oh comme elle aurait voulu voir autre chose, la métempsychose peut être, elle aurait voulu voir un oiseau! non. elle aurait voulu le voir lui. c'est lui qu'elle voulait! elle voulait l'entendre. elle l'avait attendu, il étais revenu. elle le sentait. oh alicia, pauvre idiote, écervelée d'alicia! elle étais tombé amoureuse. et quand il revint, elle fut heureuse. j’étais loin, si loin de me douter que ce fut son bonheur, qui causerait ma mort. et celle de tellement d'autre...! alicia, alicia, remonte le temps! soit toi même, par pitié, reste une enfant!
 
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