Eléâzar
Maître Poète
Branle-bas de combat :
Sus aux pauvretés aux misères,
A la honte qu’on bat
En usant des armes guerrières,
La tête sanglée et le torse cuirassé.
Tous en bas des maisons :
Les enfants le père et la mère
Et ensemble faisons
Avec l’instituteur le maire
La croix sur le passé que chacun ait assez !
Foin des antiquités
Qui sentent fort moisi et rance
Et paille aux équités
Sur le vieux sol de notre France
Où sont recensés tant de trésors amassés.
Pénétrons les palais
De balcons de statues de glaces
En prenant pitié des valets
Hélas aux plus mauvaises places
Jamais encensés et si peu récompensés.
Réclamons pain jeux vin
Avant de partir en retraite
Et poussons au ravin
Le notable qui nous maltraite
Avec son air glacé soufflant du crétacé.
Sonne enfin le tocsin
En envolant sa lourde cloche
Au ciel auprès du saint
Qui rabiboche ce qui cloche
Chez ces gens agencés de côtés encrassés.
Sus aux pauvretés aux misères,
A la honte qu’on bat
En usant des armes guerrières,
La tête sanglée et le torse cuirassé.
Tous en bas des maisons :
Les enfants le père et la mère
Et ensemble faisons
Avec l’instituteur le maire
La croix sur le passé que chacun ait assez !
Foin des antiquités
Qui sentent fort moisi et rance
Et paille aux équités
Sur le vieux sol de notre France
Où sont recensés tant de trésors amassés.
Pénétrons les palais
De balcons de statues de glaces
En prenant pitié des valets
Hélas aux plus mauvaises places
Jamais encensés et si peu récompensés.
Réclamons pain jeux vin
Avant de partir en retraite
Et poussons au ravin
Le notable qui nous maltraite
Avec son air glacé soufflant du crétacé.
Sonne enfin le tocsin
En envolant sa lourde cloche
Au ciel auprès du saint
Qui rabiboche ce qui cloche
Chez ces gens agencés de côtés encrassés.