Notabene
Nouveau poète
Passée la Porte...les sens en émoi.
Notre boudoir s’ouvre à nous.
Parée ou dénudée,
Tu es plaisir de corps,
Envie de toi !
Et leurs regards désarmés envieux de te toucher,
Sont d’autres preuves que ces mots ne sont insensés.
Belle, tout simplement belle,
Ils avaient envie de toi tout comme moi.
Souviens-toi de cette main…un sein...
Une femme désireuse d’une autre,
Un plaisir sublimé de te voir, de nous voir courtisés.
Ton corps de femme qui rend fou, qui enflamme,
Moi et les autres…
Tes lèvres brillantes reflets du ciel,
Pétales de charme qui hantent et désarment.
Oui tout cela a eu lieu encore une fois,
Là-bas dans notre boudoir sous leurs regards de feu.
Et tu fus tout simplement toi
Bercée au rythme de tes va et vient sur ma hampe
Convoitée par le plaisir que tu prenais
Désiré je le fus aussi
Un couple tel que nous ébahi de se voir convoité
Quel plaisir !
Tout comme celui d’y laisser l’emprunte,
D’un passage humide de notre contrée féconde.
Là où l’eau se fait nourrice,
D’un désir fou qui nous envahit la Porte passée...
Porte de sens, Porte du boudoir.
Les Everglades rayonnent dans le reflet de leurs étendues
Nos cris en appel, sous leurs regards curieux…
De toi, de moi…d’un nous qu’ils ne connaissent pas...
Mais que toi comme moi nous vivons,
A chaque fois.
Notre boudoir s’ouvre à nous.
Parée ou dénudée,
Tu es plaisir de corps,
Envie de toi !
Et leurs regards désarmés envieux de te toucher,
Sont d’autres preuves que ces mots ne sont insensés.
Belle, tout simplement belle,
Ils avaient envie de toi tout comme moi.
Souviens-toi de cette main…un sein...
Une femme désireuse d’une autre,
Un plaisir sublimé de te voir, de nous voir courtisés.
Ton corps de femme qui rend fou, qui enflamme,
Moi et les autres…
Tes lèvres brillantes reflets du ciel,
Pétales de charme qui hantent et désarment.
Oui tout cela a eu lieu encore une fois,
Là-bas dans notre boudoir sous leurs regards de feu.
Et tu fus tout simplement toi
Bercée au rythme de tes va et vient sur ma hampe
Convoitée par le plaisir que tu prenais
Désiré je le fus aussi
Un couple tel que nous ébahi de se voir convoité
Quel plaisir !
Tout comme celui d’y laisser l’emprunte,
D’un passage humide de notre contrée féconde.
Là où l’eau se fait nourrice,
D’un désir fou qui nous envahit la Porte passée...
Porte de sens, Porte du boudoir.
Les Everglades rayonnent dans le reflet de leurs étendues
Nos cris en appel, sous leurs regards curieux…
De toi, de moi…d’un nous qu’ils ne connaissent pas...
Mais que toi comme moi nous vivons,
A chaque fois.