tristepoete
Nouveau poète
Pourquoi sommes-nous des créatures si dépourvu de sens?
Pourquoi acceptons-nous de vivre dans un cercle vicieux et laissons-nous l'histoire se répéter?
Réaliser que notre histoire nous a mené à une réalité qui ne nous convient pas et puis espérer que cette réalité change, est tout ce que nous pouvons faire. Nous essayons toujours d'agir et nous cherchons ce changement mais le peu que nous faisons ne suffit pas. Le problème est que nous laissons toujours l'histoire se répéter, ce qui n'a pas de sens pour moi.
Je me suis assis pour écrire quelques mots au sujet de la fête des femmes mais je me suis trouvé avec ces deux questions en tête. Donc La fête des femmes, depuis hier, je lis des statuts et des articles qui soit se plaignent des conditions des femmes, soit remercient les femmes Tunisiennes car elles sont si belles avec tout ce que le mot peut porter de sens, soit appellent à une manifestation dans nos rues -La rue appartient au peuple, la rue appartient aux Femmes-. Je suis d'accord avec tous ces statuts et ces articles; je suis d'accord avec toutes les vidéos, les photos, les manifestations, les pétitions, les idées et les discours qui rendraient hommage aux femmes Tunisiennes, à toutes les femmes. Ce qui me rend triste, c’est que demain je ne lirai pas de tels statuts. Les articles qui sont entrain de circuler sur internet et qui essayent de nous rappeler que la femme a des droits, que la femme est l’égal de l’homme… cesseront d’être lu, partagé et écrits. J’imagine des personnes qui, seulement pour aujourd’hui, prennent la liberté de la femme très aux sérieux et qui essayent par tous les moyens de faire savoir aux autres qu’ils sont conscients de l’importance de ce sujet, de ce combat; mais qui ne traitent pas leurs mère avec le respect qu’elles méritent ou qui trouvent que c’est tout à fait normal que leurs pères s’allongent confortablement devant leurs télé pendant que la femme qui vient de rentrer de son travail est entrain de préparer le dîner surtout pendant ce mois de Ramadan.
Là j’ai envi de vite achever ce texte et oublier le sujet mais ça ne serais pas digne de ma part n’est ce pas ? Pourtant je devrais pouvoir le faire et personne n’aurait le droit de me blâmer puisque il y a tout ce monde qui embrasse cette cause qu’est la liberté de la femme et ses droits et son égalité avec l’homme mais qui une fois que cette fête des femmes est fini, ne continuerais pas à faire le même effort et qui serait étonné si la semaine prochaine quelqu’un l’appelait pour participer à une manifestation pour les droits de la femme. J’imagine une réponse du genre « On n’a pas fait ça la semaine dernière ? ». C’est mon devoir d’achever ce texte comme c’est le devoir de toute personne qui pense que les femmes sont discriminées de lutter pour cette cause chaque jour, à chaque occasion. Je n’aurais pas du invoqué le mot « occasion » car nous ne devons pas attendre des occasions pour faire ce que nous devons ou voulons faire. C’est ce qui est la fête des femmes c’est juste une occasion qui nous permet de nous nous duper. Cette occasion est suffisante pour nous faire convaincre que nous croyons en l’égalité entre les sexes et que nous sommes entrain de faire quelque chose pour changer les conditions des femmes. ça nous redonne l’espoir jusqu’à demain, jusqu’à ce que l’histoire se répète et que nous revenons à la condition initiale qu’est cette réalité que nous sommes entrain de vivre sans vraiment la voir car nous ne la regardons pas. Nous ne voulons jamais regarder notre réalité car nous ne la supportons pas et n’avons pas encore le pouvoir de la changer ou au moins c’est ce que chacun pense de son coté. « C’est comme ça, qu’est ce que je peux y faire, je ne peux pas changer le monde ».
Je n’ai pas une bonne idée sur les activités des féministes en Tunisie et comment ils sont entrain d’agir quotidiennement et les méthodes qu’ils sont entrain d’employer pour sensibiliser les gens à propos de la Femme mais il me semble qu’eux même ne se manifestent que dans des occasions du genre, la fête des femmes, la fête des mamans et… je n’ai pas trouvé une autre fête. Le jour de l’an peut être ils se disent que la nouvelle année serait l’année de la femme.
Je demande pardon à toutes les femmes. Je demande pardon à ma mère qui n’est même pas au courant de sa fête et qui par pure hasard a préparé un gâteau que je dégusterai juste après avoir achevé ses pensées. Je demande pardon à toutes les femmes auxquelles j’ai dis un jour « Je t’aime » .
Pourquoi acceptons-nous de vivre dans un cercle vicieux et laissons-nous l'histoire se répéter?
Réaliser que notre histoire nous a mené à une réalité qui ne nous convient pas et puis espérer que cette réalité change, est tout ce que nous pouvons faire. Nous essayons toujours d'agir et nous cherchons ce changement mais le peu que nous faisons ne suffit pas. Le problème est que nous laissons toujours l'histoire se répéter, ce qui n'a pas de sens pour moi.
Je me suis assis pour écrire quelques mots au sujet de la fête des femmes mais je me suis trouvé avec ces deux questions en tête. Donc La fête des femmes, depuis hier, je lis des statuts et des articles qui soit se plaignent des conditions des femmes, soit remercient les femmes Tunisiennes car elles sont si belles avec tout ce que le mot peut porter de sens, soit appellent à une manifestation dans nos rues -La rue appartient au peuple, la rue appartient aux Femmes-. Je suis d'accord avec tous ces statuts et ces articles; je suis d'accord avec toutes les vidéos, les photos, les manifestations, les pétitions, les idées et les discours qui rendraient hommage aux femmes Tunisiennes, à toutes les femmes. Ce qui me rend triste, c’est que demain je ne lirai pas de tels statuts. Les articles qui sont entrain de circuler sur internet et qui essayent de nous rappeler que la femme a des droits, que la femme est l’égal de l’homme… cesseront d’être lu, partagé et écrits. J’imagine des personnes qui, seulement pour aujourd’hui, prennent la liberté de la femme très aux sérieux et qui essayent par tous les moyens de faire savoir aux autres qu’ils sont conscients de l’importance de ce sujet, de ce combat; mais qui ne traitent pas leurs mère avec le respect qu’elles méritent ou qui trouvent que c’est tout à fait normal que leurs pères s’allongent confortablement devant leurs télé pendant que la femme qui vient de rentrer de son travail est entrain de préparer le dîner surtout pendant ce mois de Ramadan.
Là j’ai envi de vite achever ce texte et oublier le sujet mais ça ne serais pas digne de ma part n’est ce pas ? Pourtant je devrais pouvoir le faire et personne n’aurait le droit de me blâmer puisque il y a tout ce monde qui embrasse cette cause qu’est la liberté de la femme et ses droits et son égalité avec l’homme mais qui une fois que cette fête des femmes est fini, ne continuerais pas à faire le même effort et qui serait étonné si la semaine prochaine quelqu’un l’appelait pour participer à une manifestation pour les droits de la femme. J’imagine une réponse du genre « On n’a pas fait ça la semaine dernière ? ». C’est mon devoir d’achever ce texte comme c’est le devoir de toute personne qui pense que les femmes sont discriminées de lutter pour cette cause chaque jour, à chaque occasion. Je n’aurais pas du invoqué le mot « occasion » car nous ne devons pas attendre des occasions pour faire ce que nous devons ou voulons faire. C’est ce qui est la fête des femmes c’est juste une occasion qui nous permet de nous nous duper. Cette occasion est suffisante pour nous faire convaincre que nous croyons en l’égalité entre les sexes et que nous sommes entrain de faire quelque chose pour changer les conditions des femmes. ça nous redonne l’espoir jusqu’à demain, jusqu’à ce que l’histoire se répète et que nous revenons à la condition initiale qu’est cette réalité que nous sommes entrain de vivre sans vraiment la voir car nous ne la regardons pas. Nous ne voulons jamais regarder notre réalité car nous ne la supportons pas et n’avons pas encore le pouvoir de la changer ou au moins c’est ce que chacun pense de son coté. « C’est comme ça, qu’est ce que je peux y faire, je ne peux pas changer le monde ».
Je n’ai pas une bonne idée sur les activités des féministes en Tunisie et comment ils sont entrain d’agir quotidiennement et les méthodes qu’ils sont entrain d’employer pour sensibiliser les gens à propos de la Femme mais il me semble qu’eux même ne se manifestent que dans des occasions du genre, la fête des femmes, la fête des mamans et… je n’ai pas trouvé une autre fête. Le jour de l’an peut être ils se disent que la nouvelle année serait l’année de la femme.
Je demande pardon à toutes les femmes. Je demande pardon à ma mère qui n’est même pas au courant de sa fête et qui par pure hasard a préparé un gâteau que je dégusterai juste après avoir achevé ses pensées. Je demande pardon à toutes les femmes auxquelles j’ai dis un jour « Je t’aime » .