TheFantasier
Nouveau poète
Je ne sais pas vraiment quoi te dire.
J’y ai réfléchi, longtemps, mais c’est comme si j’étais plein de tellement d’émotions qui se battent en duel qu’il m’est impossible de savoir où sont le vrai et le faux. Où sont le moi et le toi. Alors je t’écris, une dernière fois, pour faire le point.
Sache tout d’abord que je n’écris pas cette lettre pour te récupérer. Ni même pour m’excuser, car j’estime encore que je n’ai pas à le faire… Mais seule erreur a été de t’aimer, et tu sais comme moi que je n’en suis pas fautif. Et toi non plus d’ailleurs.
Je n’écris pas non plus pour t’insulter ou pour décharger ma haine. J’en ai envers toi, certes, mais tu as agi comme tu croyais le devoir, ou tout simplement comme c’était le plus simple. Et puis, tu as le passé que tu as… Ca ne t’autorise pas à me faire souffrir, mais ça aide à le comprendre.
Je ne t’écris pas vraiment, en fait. Cette lettre, je ne l’enverrai pas… C’est plutôt une lettre à cette partie de toi restée en moi. Il est temps d’en partir.
Je voulais surtout dire que j’étais déçu. J’y ai cru, vraiment… J’ai cru construire quelque chose, je me suis battu pour, je me suis usé, puis détruit. Partiellement. J’ai pleuré des larmes qui n’étaient pas pour toi, qui maudissaient l’univers, la mort et l’Amour, ma lutte perpétuelle à contre-courant, futile et désespérée, que j’ai mené pendant 8 ans.
Et puis, à la fin, je me suis rendu compte que je ne te connaissais plus. Que l’image que j’avais de toi avait vieilli… Comme ces photos jaunies qui rendent les visages austères.
Je ne regrette rien. Je ne te regrette pas. Ni les moments de bonheur que j’ai eu, car ce serait mentir de dire qu’il n’y en a pas eu, ni les souffrances que j’ai vécu, car c’est une erreur que je ne referai pas.
Je ne dois plus me dire que je ne suis l’homme de la vie de personne. Ce n’est juste pas le moment de chercher. Vivre sans se poser la question et non pas survivre en s’écrasant sous elle. J’ai encore de l’espoir tu sais, mais il n’est plus en toi… J’ai une vie devant moi, et je ne te porterai plus. Pars.
Au revoir peut-être. Mais si on se revoit, peut-être que je te saluerais, si tu me salues, peut-être que je te sourirais, si tu me souris, mais tu partiras de ton côté, et moi du mien. Toujours du mien.
J’y ai réfléchi, longtemps, mais c’est comme si j’étais plein de tellement d’émotions qui se battent en duel qu’il m’est impossible de savoir où sont le vrai et le faux. Où sont le moi et le toi. Alors je t’écris, une dernière fois, pour faire le point.
Sache tout d’abord que je n’écris pas cette lettre pour te récupérer. Ni même pour m’excuser, car j’estime encore que je n’ai pas à le faire… Mais seule erreur a été de t’aimer, et tu sais comme moi que je n’en suis pas fautif. Et toi non plus d’ailleurs.
Je n’écris pas non plus pour t’insulter ou pour décharger ma haine. J’en ai envers toi, certes, mais tu as agi comme tu croyais le devoir, ou tout simplement comme c’était le plus simple. Et puis, tu as le passé que tu as… Ca ne t’autorise pas à me faire souffrir, mais ça aide à le comprendre.
Je ne t’écris pas vraiment, en fait. Cette lettre, je ne l’enverrai pas… C’est plutôt une lettre à cette partie de toi restée en moi. Il est temps d’en partir.
Je voulais surtout dire que j’étais déçu. J’y ai cru, vraiment… J’ai cru construire quelque chose, je me suis battu pour, je me suis usé, puis détruit. Partiellement. J’ai pleuré des larmes qui n’étaient pas pour toi, qui maudissaient l’univers, la mort et l’Amour, ma lutte perpétuelle à contre-courant, futile et désespérée, que j’ai mené pendant 8 ans.
Et puis, à la fin, je me suis rendu compte que je ne te connaissais plus. Que l’image que j’avais de toi avait vieilli… Comme ces photos jaunies qui rendent les visages austères.
Je ne regrette rien. Je ne te regrette pas. Ni les moments de bonheur que j’ai eu, car ce serait mentir de dire qu’il n’y en a pas eu, ni les souffrances que j’ai vécu, car c’est une erreur que je ne referai pas.
Je ne dois plus me dire que je ne suis l’homme de la vie de personne. Ce n’est juste pas le moment de chercher. Vivre sans se poser la question et non pas survivre en s’écrasant sous elle. J’ai encore de l’espoir tu sais, mais il n’est plus en toi… J’ai une vie devant moi, et je ne te porterai plus. Pars.
Au revoir peut-être. Mais si on se revoit, peut-être que je te saluerais, si tu me salues, peut-être que je te sourirais, si tu me souris, mais tu partiras de ton côté, et moi du mien. Toujours du mien.