Lill
Nouveau poète
Bienvenue dans un monde dangereux et malsain
Où l'argent accomplit ses plus sombres desseins
Nous aveuglant d'artifices appelés luxure
Et corrompant jusqu'à nos enfants les plus purs
Vois, tout brille de mille paillettes éphémères
Le champagne coule à flots, tout n'est que lumières
Et tous les gens sont beaux, et tout n'est que chimères
Je m'enivre d'alcool et de chaleur humaine
Comblant le vide de mon existence vaine
Je sens mon sang chauffer, je sens mes yeux rougir
Je sens mes mains trembler et mes lèvres sourire
Et la tête me tourne, et mes idées s'emmêlent
Un dernier éclair de lucidité révèle
Se reflétant dans les cristaux immaculés,
La profonde noirceur de mon rêve poudré
Dans un corps à corps déchaîné, deux inconnus
En mal d'affection, s'enlacent passionnément
Demain, ils prétexteront avoir trop bu
Et je serais la seule à le savoir vraiment
C'est le monde qui tourne, les images défilent
Si les choses ont un sens, j'en ai perdu le fil
Le monde m'oppresse, l'air de mes poumons s'enfuit
Il faut que je respire, que je sorte d'ici
La pluie tombe sur mon visage anesthésié
Je ne sais même plus si mes yeux sont fermés
Mes pas se font irréguliers et hésitants
Le monde se retourne, j'avance en titubant
Dehors le froid brise l'invisible barrière
Qui s'est dressée entre mon monde et l'univers
Je ne sais plus qui je suis, à peine où je vais
Mais je sais déjà de quoi demain sera fait
Des restes de dépravation dans mon sang sale
Le regard flou et la tête qui me fait mal
Le foutoir par terre et un trou noir dans ma mémoire
Au lieu de ce qui aurait du être hier soir
Et se dire que dans quelques heures tout recommence
Dans la même insouciance et la même démence
Les mêmes corps à corps trop dénués de sens
Tous ces écorchés vifs sombrant dans la folie
Jouant avec leurs corps, et y laissant la vie
Pour trouver le bonheur dans une once d'oubli
Où l'argent accomplit ses plus sombres desseins
Nous aveuglant d'artifices appelés luxure
Et corrompant jusqu'à nos enfants les plus purs
Vois, tout brille de mille paillettes éphémères
Le champagne coule à flots, tout n'est que lumières
Et tous les gens sont beaux, et tout n'est que chimères
Je m'enivre d'alcool et de chaleur humaine
Comblant le vide de mon existence vaine
Je sens mon sang chauffer, je sens mes yeux rougir
Je sens mes mains trembler et mes lèvres sourire
Et la tête me tourne, et mes idées s'emmêlent
Un dernier éclair de lucidité révèle
Se reflétant dans les cristaux immaculés,
La profonde noirceur de mon rêve poudré
Dans un corps à corps déchaîné, deux inconnus
En mal d'affection, s'enlacent passionnément
Demain, ils prétexteront avoir trop bu
Et je serais la seule à le savoir vraiment
C'est le monde qui tourne, les images défilent
Si les choses ont un sens, j'en ai perdu le fil
Le monde m'oppresse, l'air de mes poumons s'enfuit
Il faut que je respire, que je sorte d'ici
La pluie tombe sur mon visage anesthésié
Je ne sais même plus si mes yeux sont fermés
Mes pas se font irréguliers et hésitants
Le monde se retourne, j'avance en titubant
Dehors le froid brise l'invisible barrière
Qui s'est dressée entre mon monde et l'univers
Je ne sais plus qui je suis, à peine où je vais
Mais je sais déjà de quoi demain sera fait
Des restes de dépravation dans mon sang sale
Le regard flou et la tête qui me fait mal
Le foutoir par terre et un trou noir dans ma mémoire
Au lieu de ce qui aurait du être hier soir
Et se dire que dans quelques heures tout recommence
Dans la même insouciance et la même démence
Les mêmes corps à corps trop dénués de sens
Tous ces écorchés vifs sombrant dans la folie
Jouant avec leurs corps, et y laissant la vie
Pour trouver le bonheur dans une once d'oubli