Jeptit
Nouveau poète
Comme chaque soir, j’allume mon ordinateur.
Ma boîte à messages est-elle vide ? J’en ai peur.
Depuis que tu m’as quitté, plus de nouvelles.
Aurais-je enfin un mot de toi dans ma boîte à mails ?
L’écran s’allume, j’ouvre le programme outlook.
Mon coeur bat fort, comme la foule dans un souk
L’une après l’autre, les icônes s‘activent
Est-ce ce soir que je pourrai revivre ?
Un peu de patience, et voilà que s’ouvre
L’écran d’accueil ; il faut qu’à présent je découvre
Si c’est aujourd’hui que tu acceptes qu’on renoue ;
Cette longue attente finit par me rendre fou.
Comme chaque fois, depuis que tu es partie,
Je n’ai pas de nouvelles de toi ma chérie.
Rien n’apparaît dans ma boîte de réception ;
Je la rebaptise : boîte de déception.
Ma boîte à messages est-elle vide ? J’en ai peur.
Depuis que tu m’as quitté, plus de nouvelles.
Aurais-je enfin un mot de toi dans ma boîte à mails ?
L’écran s’allume, j’ouvre le programme outlook.
Mon coeur bat fort, comme la foule dans un souk
L’une après l’autre, les icônes s‘activent
Est-ce ce soir que je pourrai revivre ?
Un peu de patience, et voilà que s’ouvre
L’écran d’accueil ; il faut qu’à présent je découvre
Si c’est aujourd’hui que tu acceptes qu’on renoue ;
Cette longue attente finit par me rendre fou.
Comme chaque fois, depuis que tu es partie,
Je n’ai pas de nouvelles de toi ma chérie.
Rien n’apparaît dans ma boîte de réception ;
Je la rebaptise : boîte de déception.