J’ai fait de la terre lit
Du ciel étoilé couverture
Pour voyager sur les paupières des souvenirs
Pas pour m’en aller mais juste revenir
Sur la vague vague de mon lit
J’ai vomi, le pue de mes blessures
Dans l’infecte qui affecte
J’ai déversé sans mot le flot des maux
Tari de toute larme l’âme de mes yeux
J’ai attristé tant de saisons, Sali tant de lieux
Dans les deux styles du directe du beau
J’ai voulu en faire comme d’habitude trop
J’ai fait de la terre lit
Du ciel étoilé couverture
Pour voyager sur les paupières des souvenirs
Pas pour m’en aller mais juste revenir
Bien avant que mon cœur soit pris
Avant ta meurtrière dague, pardon je divague
Je t’en supplie je ne veux plus de conflit
Pour toi j’ai changé de toit et de lit
J’ai troqué pour ton ombre ma vie
Fais de toi la flamme de mes envies.
La fée des fées dans le parfait.
Mon Dieu pourquoi ? Qu’est ce que j’ai fait
J’ai fait de la terre lit
Du ciel étoilé couverture
Pour voyager sur les paupières des souvenirs
Pas pour m’en aller mais juste revenir
Juste un instant avant d’être mis à jamais au lit
Je te jure, à ce jour je n’ai pas compris
Pourquoi le tranchant mortel de ta dague
Ne dis pas surtout que je divague et dis vague
Tu m’as empaillé et jeté à la vague
J’ai touché le fond, mais mon cœur bigot gueux
Se réanimait pour cet amour à deux
Je meure dans le répète embête et m’en veux
J’ai fait de la terre lit
Du ciel étoilé couverture
Pour voyager sur les paupières des souvenirs
Pas pour m’en aller mais juste revenir
Avant cette scène du plus bas de l’obscène
Le pécheur montait dévêtue la souveraine
Elle flânait, planait dans l’extase du plaisir
Je n’ai pas de mot, je n’ai rien à dire.
J’ai pleuré Loire, Garonne, Rhône et Seine
Je vie et meure encore dans la scène.
Je soule et console l’âme
Par ce sur le pont d’Amsterdam
J’ai fait de la terre lit
Du ciel étoilé couverture
Pour voyager sur les paupières des souvenirs
Pas pour m’en aller mais juste revenir
Te voir, te revoir avant la scène
Dans le choqué du bloqué elle s’enchaine
Boulet au cœur à lourdes chaines
Beau pleurer, beau vomir chose vaine
De toute la vie je ne vois que la scène
Dans mon agonie
J’ai fait de la terre lit
Du ciel étoilé couverture
La trahison est dure
Du ciel étoilé couverture
Pour voyager sur les paupières des souvenirs
Pas pour m’en aller mais juste revenir
Sur la vague vague de mon lit
J’ai vomi, le pue de mes blessures
Dans l’infecte qui affecte
J’ai déversé sans mot le flot des maux
Tari de toute larme l’âme de mes yeux
J’ai attristé tant de saisons, Sali tant de lieux
Dans les deux styles du directe du beau
J’ai voulu en faire comme d’habitude trop
J’ai fait de la terre lit
Du ciel étoilé couverture
Pour voyager sur les paupières des souvenirs
Pas pour m’en aller mais juste revenir
Bien avant que mon cœur soit pris
Avant ta meurtrière dague, pardon je divague
Je t’en supplie je ne veux plus de conflit
Pour toi j’ai changé de toit et de lit
J’ai troqué pour ton ombre ma vie
Fais de toi la flamme de mes envies.
La fée des fées dans le parfait.
Mon Dieu pourquoi ? Qu’est ce que j’ai fait
J’ai fait de la terre lit
Du ciel étoilé couverture
Pour voyager sur les paupières des souvenirs
Pas pour m’en aller mais juste revenir
Juste un instant avant d’être mis à jamais au lit
Je te jure, à ce jour je n’ai pas compris
Pourquoi le tranchant mortel de ta dague
Ne dis pas surtout que je divague et dis vague
Tu m’as empaillé et jeté à la vague
J’ai touché le fond, mais mon cœur bigot gueux
Se réanimait pour cet amour à deux
Je meure dans le répète embête et m’en veux
J’ai fait de la terre lit
Du ciel étoilé couverture
Pour voyager sur les paupières des souvenirs
Pas pour m’en aller mais juste revenir
Avant cette scène du plus bas de l’obscène
Le pécheur montait dévêtue la souveraine
Elle flânait, planait dans l’extase du plaisir
Je n’ai pas de mot, je n’ai rien à dire.
J’ai pleuré Loire, Garonne, Rhône et Seine
Je vie et meure encore dans la scène.
Je soule et console l’âme
Par ce sur le pont d’Amsterdam
J’ai fait de la terre lit
Du ciel étoilé couverture
Pour voyager sur les paupières des souvenirs
Pas pour m’en aller mais juste revenir
Te voir, te revoir avant la scène
Dans le choqué du bloqué elle s’enchaine
Boulet au cœur à lourdes chaines
Beau pleurer, beau vomir chose vaine
De toute la vie je ne vois que la scène
Dans mon agonie
J’ai fait de la terre lit
Du ciel étoilé couverture
La trahison est dure