La seul chose que l’on ne peut se reproché
C’est l’amour que l’on ne peut avouer
Je té aimé avec toute ma fois
Et mes intérêt ne dépendais que de toi
J’aurais pu tirer ma route
Mais mon cœur seré ranger par le doute
J’ai préféré resté a tes cotés
Et voir le temps passé
Les instants pluvieux, les instants de vent
Les instants de soleils ou je savourais le temps
Toujours a tes cotes toujours sans nouvelles
Toujours le cœur clos, et cette peur de déployé mes ailles
Me libéreras-tu un jour de mes cauchemars
Me sauveras-tu avant que tout ne soit trop tard
Trouveras-tu un jour le remède secret
Qui soigneras toutes mes blessures impensées