philsuisse
Nouveau poète
Je ne crains pas la nuit
Le ciel est étoilé.
Si ces rêves reviennent,
Je me réveille.
Si les images apparaissent,
Je ferme les yeux.
Certains mots me font souffrir
Alors je me renfrogne.
Pour échapper à tout cela
Je rejoins ce petit sentier.
Ici, fini doute et désespoir.
Que des coteaux fleuris
Par des bruyères odorantes.
Et par delà la pinède,
Mon regard épouse
La montée de la lune.
Et dans la clairière aux fleurs fanées
Je dépose mes larmes et mon coeur
Pour ne plus penser à oublier
À la souffrance d'une telle blessure.
Le ciel est étoilé.
Si ces rêves reviennent,
Je me réveille.
Si les images apparaissent,
Je ferme les yeux.
Certains mots me font souffrir
Alors je me renfrogne.
Pour échapper à tout cela
Je rejoins ce petit sentier.
Ici, fini doute et désespoir.
Que des coteaux fleuris
Par des bruyères odorantes.
Et par delà la pinède,
Mon regard épouse
La montée de la lune.
Et dans la clairière aux fleurs fanées
Je dépose mes larmes et mon coeur
Pour ne plus penser à oublier
À la souffrance d'une telle blessure.