RoseRougeternelle
Maître Poète
Je sais les tourment que tu cache dans ton cœur.
Quand toi seule, en connaît la tristesse, la noirceur.
Quand l’obscurité t’appelle,
Et que la lune t’émerveille.
Je sais qui tu es,
Le genre de fille à aimer les choses simplet.
Un livre pour bouquiner,
Afin d’oublier ton enfance brisée.
Je me souvient de cette fille, qui de jour comme de nuit sautiller
Le bonheur percher au bout de tes pieds.
Tu étais jeune et insouciante
Tu jouer avec la vie sans être conscilliante.
Tu étais une de ses âmes qui vivait pour être aimer
Aujourd’hui tu as peur d’être contemplé.
De tes traumatismes, tu n’as oublier
Chaque pas non intercepter te font sursauté.
Souvent les gens rit du faite de tes sursaut
Ils ignorent la noirceur de toi, de tes fléaux.
Tu n’étais qu’une petite fille, entrain de ce construire.
Quand la vie t’a ravie ton innocence, ton avenir.
Tu porter des livres plus grand que toi,
espérer un avenir rien qu’à toi, trouver ta voie.
La vie t’a brisée,
Tu as saigné, tu as pleuré.
Tu t’ai battu, tu as combattu
Tu t’ai relevé, blessée mais pas vaincue
Quand toi seule, en connaît la tristesse, la noirceur.
Quand l’obscurité t’appelle,
Et que la lune t’émerveille.
Je sais qui tu es,
Le genre de fille à aimer les choses simplet.
Un livre pour bouquiner,
Afin d’oublier ton enfance brisée.
Je me souvient de cette fille, qui de jour comme de nuit sautiller
Le bonheur percher au bout de tes pieds.
Tu étais jeune et insouciante
Tu jouer avec la vie sans être conscilliante.
Tu étais une de ses âmes qui vivait pour être aimer
Aujourd’hui tu as peur d’être contemplé.
De tes traumatismes, tu n’as oublier
Chaque pas non intercepter te font sursauté.
Souvent les gens rit du faite de tes sursaut
Ils ignorent la noirceur de toi, de tes fléaux.
Tu n’étais qu’une petite fille, entrain de ce construire.
Quand la vie t’a ravie ton innocence, ton avenir.
Tu porter des livres plus grand que toi,
espérer un avenir rien qu’à toi, trouver ta voie.
La vie t’a brisée,
Tu as saigné, tu as pleuré.
Tu t’ai battu, tu as combattu
Tu t’ai relevé, blessée mais pas vaincue