Claudenis
Nouveau poète
Ce matin, tôt levé en ce froid jour d’hiver
Je me pris à rêver, les volets grands ouverts
Un doux tapis de neige d’un blanc immaculé
M’inspira, bon stratège, ces lignes acidulées.
Et si, tous revêtus du même manteau blanc
Nos politiques obtus ne faisaient plus semblant
Dès lors leur cohérence et leur foi réunies
Feraient de notre France un Etat plus uni.
Et si nos PDG des plus grandes sociétés
Au lieu de protéger leur belle notoriété
Sauvegardaient coûte que coûte nos emplois si précaires
Nous serions tous boy-scouts, leurs couleurs en bannière.
Alors concitoyens, amis, copains, voisins
Rêveurs himalayens et ne formant plus qu’un
Nous œuvrerions ensemble, plus forts et plus égaux
Tous feuilles du même tremble, plus de haine ni d’égo.
J’entrouvre mes rideaux, dehors le soleil luit
La neige s’est mue en eau, la gadoue est son fruit
Les couleurs de l’hiver ont rejailli, si ternes
Le rêve a son revers, réalité gouverne.
Je me pris à rêver, les volets grands ouverts
Un doux tapis de neige d’un blanc immaculé
M’inspira, bon stratège, ces lignes acidulées.
Et si, tous revêtus du même manteau blanc
Nos politiques obtus ne faisaient plus semblant
Dès lors leur cohérence et leur foi réunies
Feraient de notre France un Etat plus uni.
Et si nos PDG des plus grandes sociétés
Au lieu de protéger leur belle notoriété
Sauvegardaient coûte que coûte nos emplois si précaires
Nous serions tous boy-scouts, leurs couleurs en bannière.
Alors concitoyens, amis, copains, voisins
Rêveurs himalayens et ne formant plus qu’un
Nous œuvrerions ensemble, plus forts et plus égaux
Tous feuilles du même tremble, plus de haine ni d’égo.
J’entrouvre mes rideaux, dehors le soleil luit
La neige s’est mue en eau, la gadoue est son fruit
Les couleurs de l’hiver ont rejailli, si ternes
Le rêve a son revers, réalité gouverne.