meliecool
Nouveau poète
Plus les jours passaient
Plus il grandissait
Et on changeait d’air
Mais il ne bougeait
Sa taille restait la même
Sachant très bien ce qui le mène
Avançant aveuglément sans chaîne
Que cette douce sensation qui l’amène
Puis, il grandissait encore
Portant autant dans ce décor
Un simple organe du corps
Qui jamais ne serait mort
Car pour toi, il sera toujours
Car pour toi, il contient l’amour
Car sans toi, c’est l’attente d’un retour
Car pour toi, il résonne comme un tambour
Il va à dix milles tours à l’heure
N’attendant que ta chaleur
L’oubli du malheur
Perdu dans cette grandeur
Car il est plus grand à nouveau
Je n’oublierai jamais ce saut
Ta surprise, ton sourire, ce baiser chaud
Qui venait simplement de là-haut
Le ciel me donnait ma parcelle de bonheur
Car il savait que j’arriverais à cette hauteur
Celle où je créer banalement la douceur
Car il grandit encore, l’amour, dans mon coeur
Je t’aime
Plus il grandissait
Et on changeait d’air
Mais il ne bougeait
Sa taille restait la même
Sachant très bien ce qui le mène
Avançant aveuglément sans chaîne
Que cette douce sensation qui l’amène
Puis, il grandissait encore
Portant autant dans ce décor
Un simple organe du corps
Qui jamais ne serait mort
Car pour toi, il sera toujours
Car pour toi, il contient l’amour
Car sans toi, c’est l’attente d’un retour
Car pour toi, il résonne comme un tambour
Il va à dix milles tours à l’heure
N’attendant que ta chaleur
L’oubli du malheur
Perdu dans cette grandeur
Car il est plus grand à nouveau
Je n’oublierai jamais ce saut
Ta surprise, ton sourire, ce baiser chaud
Qui venait simplement de là-haut
Le ciel me donnait ma parcelle de bonheur
Car il savait que j’arriverais à cette hauteur
Celle où je créer banalement la douceur
Car il grandit encore, l’amour, dans mon coeur
Je t’aime