sweetwriter
Maître Poète
Vendredi 17 février, Union Jack, Le Mans, un homme est sur scène
Il regarde et observe devant lui, aux abords de la plaine
La peur au ventre, il vient d'entonner ses tout premiers vers
Un bonheur l'envahit mais il garde les pieds sur Terre
A cet instant précis, il fait face à lui-même, le public est miroir
Et reflète son image à l'opposé du noir
La peur s'évapore, laisse la voie libre à la confiance
Qui lui permet de conter une amitié empli d'invraisemblances:
J'ai tellement de bons souvenirs et de rires
D'envies de partager l'instant sans parler d'avenir
Aujourd'hui je sens que tout s'en va
Et qu'il reste peu de chances d'encore vivre ça
Je ne comprends pas tout, rien ne colle
Un été sans se voir et voilà tout s'envole
Les mots ne s'échangent plus comme avant
Et les messages sont sans réponse depuis bien longtemps
J'adore et adorais ces petits moments, ces confidences
Je faisais tout pour que ta vie danse
Aujourd'hui je doute de tout et de ta sincérité
J'essaye de faire face, mais m'as-tu mériter ?
Bien sûr je ne comprends pas certains de tes choix
Bien sûr que tu as toute la vie devant toi
Bien sûr que l'amitié résout tous les maux
Il faudrait plus que jamais que tu y crois à nouveau
Je m'entête peut être pour pas grand chose
Et cherche dans le bonheur une plus grande osmose
Maintenant, écoute bien, voilà ce que je te propose
Repartir de zéro, si rien ne s'y oppose
Voilà c'est dit, et c'est déjà parti
Mais tant pis, j'en avais besoin et surtout envie
Si ça ne change pas, j'aurais au moins essayer
De t'expliquer, de continuer, et d'y arriver
Bien sûr la réponse se fait attendre
Bien sûr c'est un risque à prendre
Bien sûr profite de ton présent, teinté d'habitudes
Mais n'oublie pas qu'il entraîne une certaine lassitude
Mon coeur t'appréciait, t'aidait et te parlait
Mais pourquoi d'un coup conjuguer au passé le parfait ?
Simplement parce que je souffre, parce que tu n'es plus là
Tampis pour le bonheur, il reviendra, même dans le plus grand des froids
Ce premier slam se termine, sur une note de réalisme
La vie est un livre ouvert, et avec ou sans triomphalisme
L'aventure d'un homme ne se résume pas à un tas d'histoires
Mais à celles qu'il décide de lire, auxquelles s'ajoutent un zeste d'espoir ...
Il regarde et observe devant lui, aux abords de la plaine
La peur au ventre, il vient d'entonner ses tout premiers vers
Un bonheur l'envahit mais il garde les pieds sur Terre
A cet instant précis, il fait face à lui-même, le public est miroir
Et reflète son image à l'opposé du noir
La peur s'évapore, laisse la voie libre à la confiance
Qui lui permet de conter une amitié empli d'invraisemblances:
J'ai tellement de bons souvenirs et de rires
D'envies de partager l'instant sans parler d'avenir
Aujourd'hui je sens que tout s'en va
Et qu'il reste peu de chances d'encore vivre ça
Je ne comprends pas tout, rien ne colle
Un été sans se voir et voilà tout s'envole
Les mots ne s'échangent plus comme avant
Et les messages sont sans réponse depuis bien longtemps
J'adore et adorais ces petits moments, ces confidences
Je faisais tout pour que ta vie danse
Aujourd'hui je doute de tout et de ta sincérité
J'essaye de faire face, mais m'as-tu mériter ?
Bien sûr je ne comprends pas certains de tes choix
Bien sûr que tu as toute la vie devant toi
Bien sûr que l'amitié résout tous les maux
Il faudrait plus que jamais que tu y crois à nouveau
Je m'entête peut être pour pas grand chose
Et cherche dans le bonheur une plus grande osmose
Maintenant, écoute bien, voilà ce que je te propose
Repartir de zéro, si rien ne s'y oppose
Voilà c'est dit, et c'est déjà parti
Mais tant pis, j'en avais besoin et surtout envie
Si ça ne change pas, j'aurais au moins essayer
De t'expliquer, de continuer, et d'y arriver
Bien sûr la réponse se fait attendre
Bien sûr c'est un risque à prendre
Bien sûr profite de ton présent, teinté d'habitudes
Mais n'oublie pas qu'il entraîne une certaine lassitude
Mon coeur t'appréciait, t'aidait et te parlait
Mais pourquoi d'un coup conjuguer au passé le parfait ?
Simplement parce que je souffre, parce que tu n'es plus là
Tampis pour le bonheur, il reviendra, même dans le plus grand des froids
Ce premier slam se termine, sur une note de réalisme
La vie est un livre ouvert, et avec ou sans triomphalisme
L'aventure d'un homme ne se résume pas à un tas d'histoires
Mais à celles qu'il décide de lire, auxquelles s'ajoutent un zeste d'espoir ...