amapoesia
Nouveau poète
Belle pleure
Une belle était triste et souffrait mille morts
Son pauvre cœur blessé avait été trahi
Par de bien tristes sires et par de faux amis.
Eplorée, la princesse maudissait son sort.
Son chevalier servant, le héros de son cœur,
Faisait tout son possible pour la protéger,
Tendre et compatissant, apaisant ses douleurs,
Il ployait sous les coups qui le voulaient briser.
Mais toujours la lumière fini par se faire
Les traîtres et les vils se retrouvent au jour
Alors la vérité étale leurs discours
Et s’ouvrent sous leurs pieds les portes de l’enfer.
Ne pleure pas, sèche tes larmes, douce belle,
Tes vrais amis sont toujours là et eux, ils t’aiment
Qu’importe, ceux qui croient ce que les ombres sèment
Car ce sont eux qui pleureront face au réel.
Une belle était triste et souffrait mille morts
Son pauvre cœur blessé avait été trahi
Par de bien tristes sires et par de faux amis.
Eplorée, la princesse maudissait son sort.
Son chevalier servant, le héros de son cœur,
Faisait tout son possible pour la protéger,
Tendre et compatissant, apaisant ses douleurs,
Il ployait sous les coups qui le voulaient briser.
Mais toujours la lumière fini par se faire
Les traîtres et les vils se retrouvent au jour
Alors la vérité étale leurs discours
Et s’ouvrent sous leurs pieds les portes de l’enfer.
Ne pleure pas, sèche tes larmes, douce belle,
Tes vrais amis sont toujours là et eux, ils t’aiment
Qu’importe, ceux qui croient ce que les ombres sèment
Car ce sont eux qui pleureront face au réel.