Belle maîtresse, l'émérite.
(pastiche)
Elle vous a d'un vent, repris,
D'espérer toujours sans trêve,
Garder perpétuellement l'envie,
Pour que haut, elle vous élève,
A foison, elle vous a surpris,
Ainsi pareillement, elle invite,
Sans dédain, elle vous appris,
Comme elle à devenir émérite,
En vous, sans élever la voix,,
Vous apprendre est toute sa fierté,
En vous montrant la bonne voie,
Elle doit aujourd'hui en être gratifiée,
En pédagogie, elle dénoue les fils,
Et tu accueilles ici toute sa science,
Régulièrement présente, vous accompagnant comme ses filles
Tu lui remets avec une grande décence,
La reconnaissance de ton petit bonheur,
De patienter pour vous voir parvenir,
Eduquer était pour elle sa grande lueur,
De bien vous mener vers les jours à venir,
Elle donne surement à plusieurs : l'envie,
As-tu noté son désir, le votre,
Tu l'exprimes ici en si beaux cris,
Que tu en deviens son apôtre,
A tous hautement, tu le clames,
Tu l'adores : Marie.
(pastiche)
Elle vous a d'un vent, repris,
D'espérer toujours sans trêve,
Garder perpétuellement l'envie,
Pour que haut, elle vous élève,
A foison, elle vous a surpris,
Ainsi pareillement, elle invite,
Sans dédain, elle vous appris,
Comme elle à devenir émérite,
En vous, sans élever la voix,,
Vous apprendre est toute sa fierté,
En vous montrant la bonne voie,
Elle doit aujourd'hui en être gratifiée,
En pédagogie, elle dénoue les fils,
Et tu accueilles ici toute sa science,
Régulièrement présente, vous accompagnant comme ses filles
Tu lui remets avec une grande décence,
La reconnaissance de ton petit bonheur,
De patienter pour vous voir parvenir,
Eduquer était pour elle sa grande lueur,
De bien vous mener vers les jours à venir,
Elle donne surement à plusieurs : l'envie,
As-tu noté son désir, le votre,
Tu l'exprimes ici en si beaux cris,
Que tu en deviens son apôtre,
A tous hautement, tu le clames,
Tu l'adores : Marie.