BELLE DE JOUR
La nuit n’est pas terminée
Que déjà je suis levé
Assis à cette table
Je me retrouve misérable
Face à cet écran de lumière
Je m’imagine, ce qui aurait du être sa chair
Un esprit dans la tourmente
Que seul la nuit en fut la confidente
Mes yeux n’ont de cessent
Que toutes ces images d’elle ne me laissent
Mon bras recherchait la chaleur de son corps
Essayer de l’oublier me demandait trop d’effort
Combien de fois je me suis maudit
Torturé au fond de ce lit
Toutes ces heures, perdues gâchées
Que j’aurais pu passer à ses coté
Tous ces regards d’elle que je cherchais
Comme la mer , j’aimais m’y plonger
Ses larmes pleurant tant de sensibilité
Dans la douleur, au fond de mon cœur je les lapé
Ses perles sur ses joues qui ruisselet,
Aux creux de mes mains, je voulaient les récolter
Dans un écrin de douceur je les aurais collectionné
Tous ces moments à coté d’elle je les ai vécus
A l’évidence, mon cœur et mon être furent vaincus
Toutes ces journées toutes ces heures
Comme un papillon je recherchais sa chaleur
Je dévorais la vision de son cou, que caressaient ses doigts
Pour les remplacer , j’aurais fait n’importe quoi
Sa féminité sa sensualité
Son élégance ,sa sensibilité
Ont vaincus la muraille qui me protégeait
Il falloir à nouveau me reconstruire
Y rajouter beaucoup de neutralité pour l’endurcir
Gourmand, avide d’elle
Sans sa présence je me retrouve comme arraché de mes ailes
J’ai maudit, jalousais sa couette et son oreillets
Eux qui avaient ce privilège, de l’épouser
Les heures et les minutes, s’égrainent
Voici la fin de la semaine
Je suis à bout de souffle, aux aboies
J’emmènerais au fond de moi, tout de ce qui était toi
Frnacky h
La nuit n’est pas terminée
Que déjà je suis levé
Assis à cette table
Je me retrouve misérable
Face à cet écran de lumière
Je m’imagine, ce qui aurait du être sa chair
Un esprit dans la tourmente
Que seul la nuit en fut la confidente
Mes yeux n’ont de cessent
Que toutes ces images d’elle ne me laissent
Mon bras recherchait la chaleur de son corps
Essayer de l’oublier me demandait trop d’effort
Combien de fois je me suis maudit
Torturé au fond de ce lit
Toutes ces heures, perdues gâchées
Que j’aurais pu passer à ses coté
Tous ces regards d’elle que je cherchais
Comme la mer , j’aimais m’y plonger
Ses larmes pleurant tant de sensibilité
Dans la douleur, au fond de mon cœur je les lapé
Ses perles sur ses joues qui ruisselet,
Aux creux de mes mains, je voulaient les récolter
Dans un écrin de douceur je les aurais collectionné
Tous ces moments à coté d’elle je les ai vécus
A l’évidence, mon cœur et mon être furent vaincus
Toutes ces journées toutes ces heures
Comme un papillon je recherchais sa chaleur
Je dévorais la vision de son cou, que caressaient ses doigts
Pour les remplacer , j’aurais fait n’importe quoi
Sa féminité sa sensualité
Son élégance ,sa sensibilité
Ont vaincus la muraille qui me protégeait
Il falloir à nouveau me reconstruire
Y rajouter beaucoup de neutralité pour l’endurcir
Gourmand, avide d’elle
Sans sa présence je me retrouve comme arraché de mes ailes
J’ai maudit, jalousais sa couette et son oreillets
Eux qui avaient ce privilège, de l’épouser
Les heures et les minutes, s’égrainent
Voici la fin de la semaine
Je suis à bout de souffle, aux aboies
J’emmènerais au fond de moi, tout de ce qui était toi
Frnacky h