Perles des magies
Consolent éventails
Chemins cherchent
De nouveaux trésors.
L ’ équilibre des clés
Félicite les paradis
Fougère des étoiles
Danse des multitudes.
Landscape s ’ éblouit
Enfin il sait pleurer
Flèches des arbres
Jets des lumières.
Soleil des ellipses
Magnifie l ’ aventure
Étonnante distance
Dessille l ’ énigme.
Border des infinis
Des nuages filants
Végétale dissidence
Implique l ’ entente.
Brumes d ’ irisation
Cygnes d ’ ivresse
Scintillants désirs
Ouvrent des voies.
Bien " trumpé ". (86)
Parti républicain , ce qu’il n’a pas toujours été…
Le Parti républicain d’aujourd’hui, « pro-life », est une création moderne. Pour comprendre cela, il faut remonter à la fin des années 1970, à une époque où la plupart des républicains soutenaient le droit à l’avortement et le considéraient comme conforme aux valeurs protestantes de responsabilité personnelle. Mais un mouvement s’est coalisé autour de l’idée que le Parti républicain était devenu trop libéral, trop tendre avec le communisme, que la religion américaine prenait une direction trop modérée. Ils avaient besoin d’un thème autour duquel ils pourraient rallier les gens à leur cause.
Il est réactionnaire dans le sens où, au lieu de promouvoir le progrès, il s’agit d’un mouvement qui met l’accent sur un retour à une version imaginaire d’un passé prétendument meilleur ; il est nihiliste parce qu’il se définit mieux en termes de ce qu’il souhaite détruire plutôt que de ce qu’il propose de créer. La peur et les ressentiments, et non l’espoir, sont les éléments moteurs de son histoire. Ses membres ressemblent aux révolutionnaires du passé dans leur volonté de renverser « le régime » – mais beaucoup sont des révolutionnaires sans véritable cause.
Bradley Wiggins.
Fait de vélo
Une barbe grignote son visage et des tatouages colorés ornent sa peau, de la base du cou jusqu'au dos de ses deux mains. Sa parole est rapide et saccadée, les mots se marchent les uns sur les autres, ils foncent, trébuchent, repartent aussitôt. Il est parfaitement impossible d'associer ce grand malabar fiévreux au coureur longiligne qui a remporté le Tour en 2012, lorsque celui-ci avait encore les bras fins comme des mikados, un flegme à toute épreuve et des rouflaquettes.
En l'espace d'un peu plus d'une décennie, « Sir Wiggo » s'est métamorphosé. Oubliés, le dandy aux allures de rock star, le look excentrique et les titres nobiliaires. La fin de sa carrière cycliste a été pour lui le point de départ d'une longue dégringolade que les tabloïds anglais se sont plu à couvrir, sans que l'on puisse toujours démêler le vrai du faux. Wiggins aurait vécu plusieurs semaines cloîtré dans une chambre d'hôtel puis dans un camping-car sur un parking de Manchester ; il aurait vendu ses huit médailles olympiques ; il serait endetté à hauteur de plusieurs millions d'euros. L'été dernier, son avocat a fait savoir qu'il avait tout perdu, qu'il était même devenu sans domicile fixe.
Cet été, Wiggins passera tout le mois de juillet au domicile d'Armstrong, au Texas, où les deux hommes animeront un podcast quotidien sur le Tour de France, car il s'est remis à suivre le cyclisme, dans l'admiration de Tadej Pogacar face auquel il n'aurait « pas fait le poids ». Il a même repris sa collection de vieux vélos et de souvenirs des gloires d'antan, qu'il avait interrompue après sa carrière. Il vient de s'offrir un maillot de champion du monde porté en 1973 par Felice Gimondi, qu'il nous montre fièrement sur l'écran de son téléphone. Celui-ci rejoindra ses maillots jaunes qui se trouvent « en sécurité, quelque part ». Ses huit médailles olympiques, il dit les avoir données à sa fille aînée.
Consolent éventails
Chemins cherchent
De nouveaux trésors.
L ’ équilibre des clés
Félicite les paradis
Fougère des étoiles
Danse des multitudes.
Landscape s ’ éblouit
Enfin il sait pleurer
Flèches des arbres
Jets des lumières.
Soleil des ellipses
Magnifie l ’ aventure
Étonnante distance
Dessille l ’ énigme.
Border des infinis
Des nuages filants
Végétale dissidence
Implique l ’ entente.
Brumes d ’ irisation
Cygnes d ’ ivresse
Scintillants désirs
Ouvrent des voies.
Bien " trumpé ". (86)
Parti républicain , ce qu’il n’a pas toujours été…
Le Parti républicain d’aujourd’hui, « pro-life », est une création moderne. Pour comprendre cela, il faut remonter à la fin des années 1970, à une époque où la plupart des républicains soutenaient le droit à l’avortement et le considéraient comme conforme aux valeurs protestantes de responsabilité personnelle. Mais un mouvement s’est coalisé autour de l’idée que le Parti républicain était devenu trop libéral, trop tendre avec le communisme, que la religion américaine prenait une direction trop modérée. Ils avaient besoin d’un thème autour duquel ils pourraient rallier les gens à leur cause.
Il est réactionnaire dans le sens où, au lieu de promouvoir le progrès, il s’agit d’un mouvement qui met l’accent sur un retour à une version imaginaire d’un passé prétendument meilleur ; il est nihiliste parce qu’il se définit mieux en termes de ce qu’il souhaite détruire plutôt que de ce qu’il propose de créer. La peur et les ressentiments, et non l’espoir, sont les éléments moteurs de son histoire. Ses membres ressemblent aux révolutionnaires du passé dans leur volonté de renverser « le régime » – mais beaucoup sont des révolutionnaires sans véritable cause.
Bradley Wiggins.
Fait de vélo
Une barbe grignote son visage et des tatouages colorés ornent sa peau, de la base du cou jusqu'au dos de ses deux mains. Sa parole est rapide et saccadée, les mots se marchent les uns sur les autres, ils foncent, trébuchent, repartent aussitôt. Il est parfaitement impossible d'associer ce grand malabar fiévreux au coureur longiligne qui a remporté le Tour en 2012, lorsque celui-ci avait encore les bras fins comme des mikados, un flegme à toute épreuve et des rouflaquettes.
En l'espace d'un peu plus d'une décennie, « Sir Wiggo » s'est métamorphosé. Oubliés, le dandy aux allures de rock star, le look excentrique et les titres nobiliaires. La fin de sa carrière cycliste a été pour lui le point de départ d'une longue dégringolade que les tabloïds anglais se sont plu à couvrir, sans que l'on puisse toujours démêler le vrai du faux. Wiggins aurait vécu plusieurs semaines cloîtré dans une chambre d'hôtel puis dans un camping-car sur un parking de Manchester ; il aurait vendu ses huit médailles olympiques ; il serait endetté à hauteur de plusieurs millions d'euros. L'été dernier, son avocat a fait savoir qu'il avait tout perdu, qu'il était même devenu sans domicile fixe.
Cet été, Wiggins passera tout le mois de juillet au domicile d'Armstrong, au Texas, où les deux hommes animeront un podcast quotidien sur le Tour de France, car il s'est remis à suivre le cyclisme, dans l'admiration de Tadej Pogacar face auquel il n'aurait « pas fait le poids ». Il a même repris sa collection de vieux vélos et de souvenirs des gloires d'antan, qu'il avait interrompue après sa carrière. Il vient de s'offrir un maillot de champion du monde porté en 1973 par Felice Gimondi, qu'il nous montre fièrement sur l'écran de son téléphone. Celui-ci rejoindra ses maillots jaunes qui se trouvent « en sécurité, quelque part ». Ses huit médailles olympiques, il dit les avoir données à sa fille aînée.
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