marcmarseille
Nouveau poète
Chargé de pots,
De couleurs et de pinceaux,
Une nuit,
Un rapin,
S’en vint toquer
A mon huis.
De votre belle,
Permettez,
Que je tire le portrait,
Supplia, le Gueux,
De Gouaches tâché…
D’un mouvement de menton,
J’opinai,
Car face, à ma belle,
Point ne branle le chef…
Et voila le faquin,
Qui, devant ses aquarelles,
S’installe Derechef…
En quelques instants,
De ma belle à craquer,
Le coquin,
Croque,
Le croquis,
D’une mine de plomb.
Devant ma mine défaite,
Et ma bouille furibonde,
Le barbouilleur compris,
Qu’il ne serait pas à la fête,
Que son œuvre ne m’inspirait que mépris
Et que, jamais, il n’en recevrait le prix.
Il en fut convaincu,
Lorsque, tonitruant,
Je hurlais,
Au truand,
Comment de ma mie avez-vous pu faire une croute ?
Et d’un visage beau comme le bon pain,
Faire une image laide comme un cul ?
Le vôtre, que j’abhorre,
Et non le sien que j’adore…
C
De couleurs et de pinceaux,
Une nuit,
Un rapin,
S’en vint toquer
A mon huis.
De votre belle,
Permettez,
Que je tire le portrait,
Supplia, le Gueux,
De Gouaches tâché…
D’un mouvement de menton,
J’opinai,
Car face, à ma belle,
Point ne branle le chef…
Et voila le faquin,
Qui, devant ses aquarelles,
S’installe Derechef…
En quelques instants,
De ma belle à craquer,
Le coquin,
Croque,
Le croquis,
D’une mine de plomb.
Devant ma mine défaite,
Et ma bouille furibonde,
Le barbouilleur compris,
Qu’il ne serait pas à la fête,
Que son œuvre ne m’inspirait que mépris
Et que, jamais, il n’en recevrait le prix.
Il en fut convaincu,
Lorsque, tonitruant,
Je hurlais,
Au truand,
Comment de ma mie avez-vous pu faire une croute ?
Et d’un visage beau comme le bon pain,
Faire une image laide comme un cul ?
Le vôtre, que j’abhorre,
Et non le sien que j’adore…
C