Et ces trucs qui m’assaillent.
Penser au peuple Massaï.
Fâché comme l’adolescent,
Témoin des actes indécents.
Ils entrent dans la bataille,
Comme pour combler cette faille.
Le peuple renait du printemps.
On nous a appris tous les temps.
Abysse né des canailles,
Ils font des autres ripailles.
Un bataillon de mécréants
C’est lui qui crée tout ce néant.
Danse du bourgeois qui baille.
La larme crée la grenaille.
Croqueurs de petits innocents,
Vous vous moquez des mécontents.
Cerveau comme les entrailles.
Monnaie comme la ferraille.
Ils fouilleront au plus profond
Le sou dans vos poches sans fond.
La Libye vu celui qui fit.
Des morts et démocratie ...
Vive le nouveau né, l’enfant.
Le printemps aime les mécontents.
Un lendemain pour cette vie.
Il va partir sans sa Lybie.
J’écoute parfois les chansons.
Joie de vivre dans la maison.
Un fou du peuple c’est foutu.
Foule va et tu le têtu.
Ces tombés me disent que je vis.
La folle liberté, l’envie.
Leçon de choses, pourquoi pas ?
Mouammar, on ne te veut pas...
Penser au peuple Massaï.
Fâché comme l’adolescent,
Témoin des actes indécents.
Ils entrent dans la bataille,
Comme pour combler cette faille.
Le peuple renait du printemps.
On nous a appris tous les temps.
Abysse né des canailles,
Ils font des autres ripailles.
Un bataillon de mécréants
C’est lui qui crée tout ce néant.
Danse du bourgeois qui baille.
La larme crée la grenaille.
Croqueurs de petits innocents,
Vous vous moquez des mécontents.
Cerveau comme les entrailles.
Monnaie comme la ferraille.
Ils fouilleront au plus profond
Le sou dans vos poches sans fond.
La Libye vu celui qui fit.
Des morts et démocratie ...
Vive le nouveau né, l’enfant.
Le printemps aime les mécontents.
Un lendemain pour cette vie.
Il va partir sans sa Lybie.
J’écoute parfois les chansons.
Joie de vivre dans la maison.
Un fou du peuple c’est foutu.
Foule va et tu le têtu.
Ces tombés me disent que je vis.
La folle liberté, l’envie.
Leçon de choses, pourquoi pas ?
Mouammar, on ne te veut pas...