Fysco
Maître Poète
L’astre rougit, frémit, sentant sa mort prochaine
Au loin, derrière à l’Est, pâle, silencieuse
La nuit monte dans la nuée insoucieuse
Sûre d’elle, sachant sa victoire certaine.
Le ciel ignorant la bataille gigantesque
Qui se profile, luit d’un azur romanesque
Les nuages, moutons pacifiques, s’irisent
Flairant éperdument que le jour agonise.
Le grand soleil, rouge de colère, de haine
Darde ses rayons puissants, douloureuses flèches
Que la nuit méprise: ses chevaux se déchaînent
Et l’astre succombe, épuisé, vertes flammèches.
Aux bords de l’horizon des lueurs incertaines
Traînent, s’attardent, rébellions brèves et vaines
Contre la conquête irrépressible de l’ombre.
Un instant soudain, le soleil se meurt et sombre
Au loin, derrière à l’Est, pâle, silencieuse
La nuit monte dans la nuée insoucieuse
Sûre d’elle, sachant sa victoire certaine.
Le ciel ignorant la bataille gigantesque
Qui se profile, luit d’un azur romanesque
Les nuages, moutons pacifiques, s’irisent
Flairant éperdument que le jour agonise.
Le grand soleil, rouge de colère, de haine
Darde ses rayons puissants, douloureuses flèches
Que la nuit méprise: ses chevaux se déchaînent
Et l’astre succombe, épuisé, vertes flammèches.
Aux bords de l’horizon des lueurs incertaines
Traînent, s’attardent, rébellions brèves et vaines
Contre la conquête irrépressible de l’ombre.
Un instant soudain, le soleil se meurt et sombre
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