janu
Maître Poète
Tu n’as pas su m’aimer ! Triste sort que le mien
Je t’avais tout donné, il ne me reste rien
En suis-je vraiment sûr ? quand j’évoque ton ombre
Je revois nos ébats, et je suis moins sombre…
O constante illusion, dois-je te conserver
Et offrir le pardon, au mal que tu m’as fait
De tous ces souvenirs, restent quelques miettes
Qui traînent ici ou la, inclassables, c’est bête !
Un vide interminable, la chute dans le trou
Des images fanées, trente sixième dessous
Tout ce qu’on a vécu n’est plus que sortilège
Ton corps me fascinait, c’était un sacrilège…
Les étoiles scintillent, aussi belles sont les nuits
Mes yeux à nouveau cherchent, le temps des corps unis
Nos sens se répondaient, mais pas en corps et âme
Rien qu’un embrasement, un désir qui s’enflamme…
Et cette heure précise, n’évoque rien de profond
Tu étais belle, je sais, mais on touchait le fond
Dés que tu te fardais, à peine réveillée
Comédienne à souhait, afin d’être admirée…
Esclave de la Reine, pour toi j’étais bourdon
Te servir en tous lieux c’était mon seul rayon
Je n’avais pas ma place, dans le miel de ta joie
Dans ta toile d’araignée, je n’étais qu’une proie !
Jan
Je t’avais tout donné, il ne me reste rien
En suis-je vraiment sûr ? quand j’évoque ton ombre
Je revois nos ébats, et je suis moins sombre…
O constante illusion, dois-je te conserver
Et offrir le pardon, au mal que tu m’as fait
De tous ces souvenirs, restent quelques miettes
Qui traînent ici ou la, inclassables, c’est bête !
Un vide interminable, la chute dans le trou
Des images fanées, trente sixième dessous
Tout ce qu’on a vécu n’est plus que sortilège
Ton corps me fascinait, c’était un sacrilège…
Les étoiles scintillent, aussi belles sont les nuits
Mes yeux à nouveau cherchent, le temps des corps unis
Nos sens se répondaient, mais pas en corps et âme
Rien qu’un embrasement, un désir qui s’enflamme…
Et cette heure précise, n’évoque rien de profond
Tu étais belle, je sais, mais on touchait le fond
Dés que tu te fardais, à peine réveillée
Comédienne à souhait, afin d’être admirée…
Esclave de la Reine, pour toi j’étais bourdon
Te servir en tous lieux c’était mon seul rayon
Je n’avais pas ma place, dans le miel de ta joie
Dans ta toile d’araignée, je n’étais qu’une proie !
Jan