louange
Nouveau poète
Tu m’inspires la sauvagerie et la luxure
Quand tu déambules sous les spots
Dans la pénombre j’admire ta cambrure
Dans mon entre cuisses ça papillote
Bang bang bang bang
Va y montre moi le terminus
Qu’entre tes jambes je m’échoue
La langue sur ton mont de venus
Bientôt j’y déposerai ma proue
Bang bang bang bang
Danse, je m’alcoolise, je m'épanche
J’imagine ta langue sur mes lèvres
Je m’approche te prend les hanches
Corps contre corps je sens ta fièvre
Bang bang bang bang
Déesse délurée laisse moi t’anéantir
Te faire jouir dans un délire immense
Laisse-toi aller, laisse la luxure te dévêtir
Tu n’es qu’une pauvre gazelle sans défense
Bang bang bang bang
Et je danse j’imagine tes fissures secrètes
Ivre de luxure je te prends la bouche
Si tu lisais toutes mes pensées indiscrétes
Ta dentelle s’humidifierait ne soit pas farouche
Bang bang bang bang
Je te prends la main tu me souris en coin
Tu vas finir dans mon théâtre luxuriant
Tu le sais... Que tu vas partir avec moi-; loin
Dans la jouissance de nos corps criants
LouAnge
Quand tu déambules sous les spots
Dans la pénombre j’admire ta cambrure
Dans mon entre cuisses ça papillote
Bang bang bang bang
Va y montre moi le terminus
Qu’entre tes jambes je m’échoue
La langue sur ton mont de venus
Bientôt j’y déposerai ma proue
Bang bang bang bang
Danse, je m’alcoolise, je m'épanche
J’imagine ta langue sur mes lèvres
Je m’approche te prend les hanches
Corps contre corps je sens ta fièvre
Bang bang bang bang
Déesse délurée laisse moi t’anéantir
Te faire jouir dans un délire immense
Laisse-toi aller, laisse la luxure te dévêtir
Tu n’es qu’une pauvre gazelle sans défense
Bang bang bang bang
Et je danse j’imagine tes fissures secrètes
Ivre de luxure je te prends la bouche
Si tu lisais toutes mes pensées indiscrétes
Ta dentelle s’humidifierait ne soit pas farouche
Bang bang bang bang
Je te prends la main tu me souris en coin
Tu vas finir dans mon théâtre luxuriant
Tu le sais... Que tu vas partir avec moi-; loin
Dans la jouissance de nos corps criants
LouAnge