totora
Nouveau poète
"Je parle, je parle, je parle mais je n'en ai pas envie.
Je parle par ce qu'on me connais ainsi,
Je parle pour ne pas sombrer dans l'ennuie.
Car le silence, c'est la mélancolie.
Des brûlures dans l'estomac,
Et toi, t'est même plus là.
Les pleurs, dans leurs danses frises la décadences,
Les paupières, closes nous regardent, dans le noir.
Que se distinguent les formes et les contours !
Que le son s'accroche à mon oreille... à m'en rendre sourd.
Que la subtilité des choses, se laissent y voir.
Que coulent chaudement les larmes... de façon intense.
Que se perdent mes sourires, si le coeur lui en dit.
Que se tournent vers toi, les songes, et les rêves aussi...
Que s'égraine le sablier du temps,
Toujours ... plus ... lentement...
Que crient les bouches usés d'avoir trop hurler.
Que se faufilent dans le noir, les sombres pensées.
La nuit moi j'en ai peur,
Quand se tapissent dans l'ombre,
Les rêves, les rancoeurs.... et les songes de toi."
Des brûlures dans l'estomac,
Et toi, t'est même plus là.
Les pleurs, dans leurs danses frises la décadences,
Les paupières, closes nous regardent, dans le noir.
Que se distinguent les formes et les contours !
Que le son s'accroche à mon oreille... à m'en rendre sourd.
Que la subtilité des choses, se laissent y voir.
Que coulent chaudement les larmes... de façon intense.
Que se perdent mes sourires, si le coeur lui en dit.
Que se tournent vers toi, les songes, et les rêves aussi...
Que s'égraine le sablier du temps,
Toujours ... plus ... lentement...
Que crient les bouches usés d'avoir trop hurler.
Que se faufilent dans le noir, les sombres pensées.
La nuit moi j'en ai peur,
Quand se tapissent dans l'ombre,
Les rêves, les rancoeurs.... et les songes de toi."