marck34
Nouveau poète
Baiser volés….
Je te savais point libre,
Pourtant de ton corps j’étais ivre,
Mon esprit ne pouvait que vagabonder,
Sur des pensées magiques avouer…
Ce corps que je languissais,
Réveille en moi un amour qui naissait,
Je musardais ta bouche,
Frôlant délicatement cette peau,
Du bout des doigts ce fut chaud,
Une ouverture calculer pour mon index,
Ma bouche se rapprochait de cette venaison,
Pour essayer d’être au diapason,
Cet instant magique ou deux trous béant,
Que cette union former,
A lâcher un jet de salive mélanger,
Cette gorge qui m’était étrangère
Libérant un amour galopant,
A la vitesse du grand vent,
Cette impression du déjà vécu,
Les baiser s volés n’en furent plus,
Je donnais à cette union tout mon surplus,
Dans une étreinte amoureuse,
Qu’une fois séparée de mes pores,
Et pourtant dès lors j’en demandais encore,
Mon souffle couper me fit démasquer,
Ce n’est que l’art de donner,
Celui de vouloir le partager,
De le recevoir et de le vouloir,
Et de s’accorder afin de s’aimer…
Marc
Je te savais point libre,
Pourtant de ton corps j’étais ivre,
Mon esprit ne pouvait que vagabonder,
Sur des pensées magiques avouer…
Ce corps que je languissais,
Réveille en moi un amour qui naissait,
Je musardais ta bouche,
Frôlant délicatement cette peau,
Du bout des doigts ce fut chaud,
Une ouverture calculer pour mon index,
Ma bouche se rapprochait de cette venaison,
Pour essayer d’être au diapason,
Cet instant magique ou deux trous béant,
Que cette union former,
A lâcher un jet de salive mélanger,
Cette gorge qui m’était étrangère
Libérant un amour galopant,
A la vitesse du grand vent,
Cette impression du déjà vécu,
Les baiser s volés n’en furent plus,
Je donnais à cette union tout mon surplus,
Dans une étreinte amoureuse,
Qu’une fois séparée de mes pores,
Et pourtant dès lors j’en demandais encore,
Mon souffle couper me fit démasquer,
Ce n’est que l’art de donner,
Celui de vouloir le partager,
De le recevoir et de le vouloir,
Et de s’accorder afin de s’aimer…
Marc