Raymond3
Maître Poète
RAYMOND3 7.09
Thème bien développé pour les adeptes de la luxure.
mais quelques passages manquent de subtilités ( un peu crus )
Comme il est regrettable que vous n'ayez pas suivi la consigne concernant les rimes :
Cinq rimes différentes :é, ette ; et (son ê) ier, an...
Il est dommage que les rimes uniques ne soient pas respectées dans l’intégralité du poème…
Un peu « cru » à mon goût. Le dernier vers est remarquable
Capable du premier regard, et sans fixette
D’un beau Rodrigue à l’art, femmes souvent le guettent
Elles sont des bombes en tous sens canons, mes conquêtes,
Matière hautement désirable, œuvre complète.
Maladie de sept à soixante-dix-sept ans
Belles amies, j’aime dentelles, libertines plans,
Au marché coquin, lécher la figue pendant
Qu’elle m’épluche le concombre sur le divan.
Et de cette aimance, nous sommes des amants
Sur le tapis, ma Léda jouisseuse à l’élan,
De petits baisers sur les lèvres, feuilletant,
La langue opère dans sa bouche délirante.
Le poulain et ses palefreniers assoiffés
Veulent se désaltérer et plus si affinités
Ecartant les cuisses, la belle m’eût invité
De gestes gratifiés, me suis désaltéré.
Mon vit à la source point ne fut rassasié
De la belle sur la couche offrant son ticket,
L’envie dans la fente, de nouveau composter,
Labourer, dans la glèbe humide en guerrier.
Ensemble on a grimpés aux rideaux c’était chouette !
Les femmes sont des livres, les amants des poètes
La luxure n’est qu’aventure et rien ne l’arrête,
Un pied dans la mode, un dans les mythes tout dans la tête !