Solaar
Poète libéré
La sage en a marre d’être raisonnée
Et la raisonnée en a marre d’être sage
Elle voudrait brûler le monde
Et même brûler avec
Ils l’avaient tous déjà regardé brûler
Sans même les braises apaiser
Rien qu’une brume l’aurait soulagée
Mais les âmes restaient pétrifiées
Alors elle a pris seule le seau
Cette souffrance elle en a fait son berceau
Et quand la nuit prend sa garde
Quand plus personne ne la regarde
Elle continue de brûler
Comme une lueur que l’on veut cacher
Et la raisonnée en a marre d’être sage
Elle voudrait brûler le monde
Et même brûler avec
Ils l’avaient tous déjà regardé brûler
Sans même les braises apaiser
Rien qu’une brume l’aurait soulagée
Mais les âmes restaient pétrifiées
Alors elle a pris seule le seau
Cette souffrance elle en a fait son berceau
Et quand la nuit prend sa garde
Quand plus personne ne la regarde
Elle continue de brûler
Comme une lueur que l’on veut cacher