MysTerre
Maître Poète
BEBE PHOQUE Mys Terre 7,48 /10
Sur la belle banquise
Le soleil est de mise
Dans la lumière de l'aurore
Ma mère qui m'allaite encore
Se redresse tout à coup
Elle a entendu des coups.
Des hurlements, beaucoup de bruit
A la nage certains phoques s'enfuient
Sauf les mamans et leurs petits
Qu'elles doivent protéger à tout prix.
Dans la froide lumière du matin
Des silhouettes d'hommes dans le lointain
De plus en plus elles se rapprochent
J'ai peur! Ma mort est toute proche.
Je veux me sauver, je n'peux pas
Ils courent en criant, les voilà
Déjà, ils me séparent de toi
Je me demande alors, pourquoi?
Ne t'en va pas ma douce maman
Ne me laisse pas dans les tourments.
Des coups de machette, ils me donnent
Sur ma pauvre tête qui bourdonne.
Je sens des douleurs atroces
Déchirures de bêtes féroces
Le sang coule sur mes paupières
Je n’ai pas l'temps d'faire une prière!
Maman! Où est-tu?
Je ne te vois plus
Voilà qu'ils me tuent
Je ne t'entends plus
Moi, ton petit bébé phoque
Sur la banquise, je suffoque.
NOIRS
Ses deux yeux tendres et NOIRS
Ne verront plus ce soir.
Blanc
Son pauvre corps tout Blanc
Git dans un bain de sang.
ROUGE
A part cette marre trop ROUGE
Autour, plus rien ne bouge.
Seul! Sur la neige immaculée
Loin de sa maman bien aimée
Ces charognes! Ils l'ont tué
Presque vivant, l'ont dépecé.
Ne portez jamais de fourrure
Vous détruisez la belle nature
Et faites souffrir pour le profit.
Ces assassins! Je les maudit.
***********************************************************
On a fait une chasse impitoyable à ces phoques pour se procurer leur belle fourrure, mais ils sont maintenant protégés par des lois.
Qui sont bafouées quelques fois.
Le soleil est de mise
Dans la lumière de l'aurore
Ma mère qui m'allaite encore
Se redresse tout à coup
Elle a entendu des coups.
Des hurlements, beaucoup de bruit
A la nage certains phoques s'enfuient
Sauf les mamans et leurs petits
Qu'elles doivent protéger à tout prix.
Dans la froide lumière du matin
Des silhouettes d'hommes dans le lointain
De plus en plus elles se rapprochent
J'ai peur! Ma mort est toute proche.
Je veux me sauver, je n'peux pas
Ils courent en criant, les voilà
Déjà, ils me séparent de toi
Je me demande alors, pourquoi?
Ne t'en va pas ma douce maman
Ne me laisse pas dans les tourments.
Des coups de machette, ils me donnent
Sur ma pauvre tête qui bourdonne.
Je sens des douleurs atroces
Déchirures de bêtes féroces
Le sang coule sur mes paupières
Je n’ai pas l'temps d'faire une prière!
Maman! Où est-tu?
Je ne te vois plus
Voilà qu'ils me tuent
Je ne t'entends plus
Moi, ton petit bébé phoque
Sur la banquise, je suffoque.
NOIRS
Ses deux yeux tendres et NOIRS
Ne verront plus ce soir.
Blanc
Son pauvre corps tout Blanc
Git dans un bain de sang.
ROUGE
A part cette marre trop ROUGE
Autour, plus rien ne bouge.
Seul! Sur la neige immaculée
Loin de sa maman bien aimée
Ces charognes! Ils l'ont tué
Presque vivant, l'ont dépecé.
Ne portez jamais de fourrure
Vous détruisez la belle nature
Et faites souffrir pour le profit.
Ces assassins! Je les maudit.
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On a fait une chasse impitoyable à ces phoques pour se procurer leur belle fourrure, mais ils sont maintenant protégés par des lois.
Qui sont bafouées quelques fois.
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