Avez-vous besoin d'humour Madame ? (D'après avez-vous besoin d'amour Monsieur ? de lilasys)
J'ai couvert ses soupières, oh, si je lance,
Décroisé ses bas, face au bide de mes mots,
Fait de mes lignes en choix qu’endure ta chance,
Ce n'est qu'une goutte qui déchaîne tes maux.
J'ai désigné ta tendresse imagée de soupires,
Créé l’envie pour ceux sans dépenser mes loisirs,
C'est la science des aînés qui veulent choir en bonheur,
Je pourrais sans que ta chaîne ici s’égare comme du beurre.
M'étendre sans maudire que l’envie revienne,
Et lire toutes les fleurs qui aussi lui parviennent,
Qu'exporte le miel et nous tendrons vers le grand âge,
Dans le peu de nos débats l'un vers l'autre et chantons notre ouvrage.
Tout peut s’échanger en anguilles que démontre l’instant,
Toute sempiternelle envie peut faire dévier et chavirer les savants,
Ma devanture recommence par des gouttes de sueur,
Elles sont la puissance de mes écrits que je dépensais en pleurs.
Luron 1er
Avez- vous besoin d'amour Monsieur ?
J'ai ouvert les paupières au silence
Croisé mes bras face au vide des mots
Fait des signes de croix sur cette dure existence
Qui n'est qu'une poutre de chêne sur mon dos
J'ai dessiné tes caresses imaginé tes sourires
Inventé une vie à deux sans penser aux souvenirs
C'est l'insoucience d'une adolescente qui veut croire au bonheur
Je voudrais tant que ce capitaine s'amarre à mon coeur
L'entendre me dire que sa vie est mienne
Lui dire que mes heures à lui seul appartiennent
Qu'importe le ciel nous n'entendrons plus les orages
Dans le creux de nos bras l'un et l'autre vivrons notre voyage
Rien ne peut changer les aiguilles de la montre du temps
Seule cette mortelle peut faire dévier le navire des vivants
Mais l'aventure commence avec des doutes des peurs
Elles sont des nuisances dans mon esprit que je pensais en fleur .
LILASYS .
J'ai couvert ses soupières, oh, si je lance,
Décroisé ses bas, face au bide de mes mots,
Fait de mes lignes en choix qu’endure ta chance,
Ce n'est qu'une goutte qui déchaîne tes maux.
J'ai désigné ta tendresse imagée de soupires,
Créé l’envie pour ceux sans dépenser mes loisirs,
C'est la science des aînés qui veulent choir en bonheur,
Je pourrais sans que ta chaîne ici s’égare comme du beurre.
M'étendre sans maudire que l’envie revienne,
Et lire toutes les fleurs qui aussi lui parviennent,
Qu'exporte le miel et nous tendrons vers le grand âge,
Dans le peu de nos débats l'un vers l'autre et chantons notre ouvrage.
Tout peut s’échanger en anguilles que démontre l’instant,
Toute sempiternelle envie peut faire dévier et chavirer les savants,
Ma devanture recommence par des gouttes de sueur,
Elles sont la puissance de mes écrits que je dépensais en pleurs.
Luron 1er
Avez- vous besoin d'amour Monsieur ?
J'ai ouvert les paupières au silence
Croisé mes bras face au vide des mots
Fait des signes de croix sur cette dure existence
Qui n'est qu'une poutre de chêne sur mon dos
J'ai dessiné tes caresses imaginé tes sourires
Inventé une vie à deux sans penser aux souvenirs
C'est l'insoucience d'une adolescente qui veut croire au bonheur
Je voudrais tant que ce capitaine s'amarre à mon coeur
L'entendre me dire que sa vie est mienne
Lui dire que mes heures à lui seul appartiennent
Qu'importe le ciel nous n'entendrons plus les orages
Dans le creux de nos bras l'un et l'autre vivrons notre voyage
Rien ne peut changer les aiguilles de la montre du temps
Seule cette mortelle peut faire dévier le navire des vivants
Mais l'aventure commence avec des doutes des peurs
Elles sont des nuisances dans mon esprit que je pensais en fleur .
LILASYS .