LylooNana
Nouveau poète
Je l’ai rencontré un après-midi par hasard
Sirotant un café a un comptoir
Il ma fais son petit numéro de coq
Je m’en foutais, j’étais en manque
Au premier abordage je l’ai ramassé
Il a payé sa note, on s’est cassé
Cher toi, ou cher moi? Me demande t-il
Je lui repends « je n’habite pas la ville »
On atterris dans son appartement
Un F2, plutôt charmant
Il me propose un petit vert
Je dis que j’ai plus envie de son « revolver »
Il rougie « oh, il est timide »
Je m’approche de lui déjà humide
On se pelote, on est bien
A un moment il dit « je reviens »
Chic ! Il partie chercher une capote
Non…mais… ?!! Il téléphone à un pote ?
Il revient, s’excuse. C’était urgent
Oui, oui. Vien par la mon pigeon
Il s’avance vert moi, me prend dans ses bras
Ne me dépose que dans la chambre entre les draps
Non sans difficulté, il me dévêtit
Il est séduit par ma lingerie assortie
La il me parle d’un fantasme qu’il voulait essayer
Me faire jouir sans complètement me déshabiller
Je m’allonge et le laisse faire
Il me bascule entre paradis et enferre
Ses mains dessinent un sillon de feu sur mon corps
Sa bouche gourmande suit les même parcours
Il dit qu’il aime mes courbes charnues
Ce que tu veux, mais continue
Quand il atteint mon intimité fragile
S’en est trop, je deviens fébrile
Je le griffe et redoute sa réaction
Il me répond par une belle érection
Il se relève et dit « c’est fini chérie on décolle »
QUOI… ?!!....non, je rigole « lol »
Il part nous protéger
Je l’attends le corps érigé
Je crois qu’il veut être en moi comme le désir
Mais monsieur veut faire durer le plaisir
Il écarte mon string et continue sa découverte
Goûtant a féminité offerte
Je le supplies, je n’on peu plus
Et il me demande si ma plue
Regarde moi et tu vas comprendre
Donc… il temps de me prendre
D’un coup précis il est en moi
Mon cri exprime mon émoi
Je gémis comme une putain
La jouissance arrive c’est certain
Je le mord et traite de salop
Sa l’excite et le pousse au galop
Quant enfin la foudre m’emporte
On peu bien me tue, peu m’importe
Lorsque je reviens a moi il fais nuit
Je me suis endormis, sa m’ennuis
Il dors accoter, avec l’aire du vainqueur
On vas pas recommence, sa me crève le cœur
Je remarque qu’il a de jolies paluches
Ça me décide… non c’est pas louche
Donc, je lui laisse mon numéro de téléphone
Je suis sur la route de retour. Sa sonne
Sirotant un café a un comptoir
Il ma fais son petit numéro de coq
Je m’en foutais, j’étais en manque
Au premier abordage je l’ai ramassé
Il a payé sa note, on s’est cassé
Cher toi, ou cher moi? Me demande t-il
Je lui repends « je n’habite pas la ville »
On atterris dans son appartement
Un F2, plutôt charmant
Il me propose un petit vert
Je dis que j’ai plus envie de son « revolver »
Il rougie « oh, il est timide »
Je m’approche de lui déjà humide
On se pelote, on est bien
A un moment il dit « je reviens »
Chic ! Il partie chercher une capote
Non…mais… ?!! Il téléphone à un pote ?
Il revient, s’excuse. C’était urgent
Oui, oui. Vien par la mon pigeon
Il s’avance vert moi, me prend dans ses bras
Ne me dépose que dans la chambre entre les draps
Non sans difficulté, il me dévêtit
Il est séduit par ma lingerie assortie
La il me parle d’un fantasme qu’il voulait essayer
Me faire jouir sans complètement me déshabiller
Je m’allonge et le laisse faire
Il me bascule entre paradis et enferre
Ses mains dessinent un sillon de feu sur mon corps
Sa bouche gourmande suit les même parcours
Il dit qu’il aime mes courbes charnues
Ce que tu veux, mais continue
Quand il atteint mon intimité fragile
S’en est trop, je deviens fébrile
Je le griffe et redoute sa réaction
Il me répond par une belle érection
Il se relève et dit « c’est fini chérie on décolle »
QUOI… ?!!....non, je rigole « lol »
Il part nous protéger
Je l’attends le corps érigé
Je crois qu’il veut être en moi comme le désir
Mais monsieur veut faire durer le plaisir
Il écarte mon string et continue sa découverte
Goûtant a féminité offerte
Je le supplies, je n’on peu plus
Et il me demande si ma plue
Regarde moi et tu vas comprendre
Donc… il temps de me prendre
D’un coup précis il est en moi
Mon cri exprime mon émoi
Je gémis comme une putain
La jouissance arrive c’est certain
Je le mord et traite de salop
Sa l’excite et le pousse au galop
Quant enfin la foudre m’emporte
On peu bien me tue, peu m’importe
Lorsque je reviens a moi il fais nuit
Je me suis endormis, sa m’ennuis
Il dors accoter, avec l’aire du vainqueur
On vas pas recommence, sa me crève le cœur
Je remarque qu’il a de jolies paluches
Ça me décide… non c’est pas louche
Donc, je lui laisse mon numéro de téléphone
Je suis sur la route de retour. Sa sonne