Alphonseperot
Nouveau poète
Infinie détresse, grandiloquente ferveur, Assois ton amour de danseur. Au trépas de tes yeux, sens ton âme assoiffée. Ton coeur, de pleurs las, se fait prude au son rude De mes couleurs. Abois cette vie; en incombe à ton coeur De rôder à des heures, où se pointe l’horreur. De la déception de finir, désabusé, Crève coeur qu’est cette peur, Tu ignores ma pâleur. Infinie douceur, petit demandeur, Assois ton amour de menteur. Au trépas de tes pleurs, sens ta voix s’aveugler. Frayeur a peur de s’effacer, et errera Voir vivre son double. Blé, doux, nos vives voix Perdront. Hélas, pas de jachère pour les fous! Moment de valeur que les aveugles ne voient, Évènement palpitant qui s’essoufflera. Le temps est à toi, le temps est à moi, à nous. Torturé sans fin, liquide ton armure, À ce cinema muet d’esprits rugissants, À cet invisible adieu qui me tue... Alphonse Perot