jenreveencore
Nouveau poète
Une journée de plus sans toi Une journée de plus avec toi
A peine éveillé je pense à toi, A peine éveillé je pense à toi
Seul dans mon lit à moitié froid. La chaleur de ton corps, nos ébats...
Je prends un café par habitude, Je prépare le café pour deux.
Je n’ai plus aucune certitude. Je ne m’en lasse pas : je suis heureux !
La matinée de travail forcé Je pars travailler le cœur léger
A le mérite de m’extirper Même s’il me faut t’abandonner
De ton départ et de mes doutes Un autre moi qui vit sa vie
Qui mettent mon pauvre cœur en déroute. Mon jardin secret, mes amis…
Midi : c’est l’heure de vérité ! Allo chérie, tu es rentrée ?
Tu vas enfin téléphoner ! Nous ferons plus que déjeuner…
Mais pour moi seul je mets le couvert… Je te retrouve en un éclair,
J’ai bien envie de tout foutre en l’air ! Tu es ma folie, mon dessert.
L’après-midi, c’est l’assommoir, Le temps n’a pas la même valeur
Je ne trouve plus aucun exutoire. Longue est la peine, court le bonheur,
Bientôt il va falloir faire face Et déjà le compte à rebours
A cette solitude qui me casse. A commencé pour notre Amour.
Dans mon quotidien vespéral Un soir d’hiver emmitouflés,
Se clôt une journée banale Un soir d’été à rêvasser…
Pour finir comme j’ai commencé… Ce n’est pas une journée qui finit,
Mais demain c’est sûr : je vais t’appeler ! C’est le début d’une autre nuit…
A peine éveillé je pense à toi, A peine éveillé je pense à toi
Seul dans mon lit à moitié froid. La chaleur de ton corps, nos ébats...
Je prends un café par habitude, Je prépare le café pour deux.
Je n’ai plus aucune certitude. Je ne m’en lasse pas : je suis heureux !
La matinée de travail forcé Je pars travailler le cœur léger
A le mérite de m’extirper Même s’il me faut t’abandonner
De ton départ et de mes doutes Un autre moi qui vit sa vie
Qui mettent mon pauvre cœur en déroute. Mon jardin secret, mes amis…
Midi : c’est l’heure de vérité ! Allo chérie, tu es rentrée ?
Tu vas enfin téléphoner ! Nous ferons plus que déjeuner…
Mais pour moi seul je mets le couvert… Je te retrouve en un éclair,
J’ai bien envie de tout foutre en l’air ! Tu es ma folie, mon dessert.
L’après-midi, c’est l’assommoir, Le temps n’a pas la même valeur
Je ne trouve plus aucun exutoire. Longue est la peine, court le bonheur,
Bientôt il va falloir faire face Et déjà le compte à rebours
A cette solitude qui me casse. A commencé pour notre Amour.
Dans mon quotidien vespéral Un soir d’hiver emmitouflés,
Se clôt une journée banale Un soir d’été à rêvasser…
Pour finir comme j’ai commencé… Ce n’est pas une journée qui finit,
Mais demain c’est sûr : je vais t’appeler ! C’est le début d’une autre nuit…
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