jenreveencore
Nouveau poète
Cette version est celle de ma fille, Ines, 17 ans bientôt..
Nous avons fait nos deux versions sans savoir ce que l'autre faisait, avec une seule contrainte : utiliser les titres de Gérald de Palmas.
La différence est.. géniale...
La vérité s’insinue en moi comme une ombre, le temps a passé.
Elle s’ennuie dans la cour des derniers instants
Encore un effort, mon amour, laisse-moi te dire que je t’aime comme ça
Laisse tomber la mort !
Dans mon rêve elle danse seule…
Laisse tomber la dernière année et laisse tomber tout le reste
Car cela n’a plus d’importance, mon amour.
Laisse-moi te dire qu’au paradis
Tous ces donneurs de leçons, ces hommes sans recours
Avec qui tu n’as rien à faire ensemble
Déjà s’estompent
Dans le gouffre des temps mesurables,
Dans une larme,
Dans la plaine aride de nos souvenirs…
Calme-toi mon amour, il nous faut rester calme,
Faire semblant d’avoir encore du temps.
Car même si mon cœur ne bât plus je veux continuer à t’aimer,
Tellement je t’ai aimée,
Tellement tu es devenu mon alter égo,
Tellement cela nous dépasse…
Et toi, Dieu, je te pardonne
Car ici ou ailleurs nous nous aimerons toujours
Nous rirons de la malédiction
Sur la route sans fin des temps !
Alors regarde-moi bien en face !
Nous rirons des lois de la nature
Comme nous rirons de tes trois mois, deux jours, six heures que tu nous laisses
Sache que l’ange perdu qui s’occupe d’elle
Est le seul qui sait la vérité ;
Elle est tout et si j’étais vous : elle le serait plus encore.
Nous avons fait nos deux versions sans savoir ce que l'autre faisait, avec une seule contrainte : utiliser les titres de Gérald de Palmas.
La différence est.. géniale...
La vérité s’insinue en moi comme une ombre, le temps a passé.
Elle s’ennuie dans la cour des derniers instants
Encore un effort, mon amour, laisse-moi te dire que je t’aime comme ça
Laisse tomber la mort !
Dans mon rêve elle danse seule…
Laisse tomber la dernière année et laisse tomber tout le reste
Car cela n’a plus d’importance, mon amour.
Laisse-moi te dire qu’au paradis
Tous ces donneurs de leçons, ces hommes sans recours
Avec qui tu n’as rien à faire ensemble
Déjà s’estompent
Dans le gouffre des temps mesurables,
Dans une larme,
Dans la plaine aride de nos souvenirs…
Calme-toi mon amour, il nous faut rester calme,
Faire semblant d’avoir encore du temps.
Car même si mon cœur ne bât plus je veux continuer à t’aimer,
Tellement je t’ai aimée,
Tellement tu es devenu mon alter égo,
Tellement cela nous dépasse…
Et toi, Dieu, je te pardonne
Car ici ou ailleurs nous nous aimerons toujours
Nous rirons de la malédiction
Sur la route sans fin des temps !
Alors regarde-moi bien en face !
Nous rirons des lois de la nature
Comme nous rirons de tes trois mois, deux jours, six heures que tu nous laisses
Sache que l’ange perdu qui s’occupe d’elle
Est le seul qui sait la vérité ;
Elle est tout et si j’étais vous : elle le serait plus encore.