Sans elle pour enrayer mes pleures
Pour tenir mes larmes
Autrement que dans les armes
J’ai peur de me savoir si seul
Solitaire dans se monde cruel
Dans cette univers artificielle
J’ai peur de me savoir si seul
Et je me dirige lentement
Vers se cercueil
qu'a causé mon orgueil
A pas lent doucement
Le néant est présent
Son long manteau ouvert au vent
Je ne suis plus vivant
Juste un corps périssant
Je ne suis qu’un mirage
Ombre vite emportée par les âges
Mais ils restera l’amour que j’ai pour elle
Brillant comme le soleil, éternelle
Belle érait son élégance
Qui m'a ravie mon coeur
Avec une telle magnificience
Que j'en frémie de peur
Pour tenir mes larmes
Autrement que dans les armes
J’ai peur de me savoir si seul
Solitaire dans se monde cruel
Dans cette univers artificielle
J’ai peur de me savoir si seul
Et je me dirige lentement
Vers se cercueil
qu'a causé mon orgueil
A pas lent doucement
Le néant est présent
Son long manteau ouvert au vent
Je ne suis plus vivant
Juste un corps périssant
Je ne suis qu’un mirage
Ombre vite emportée par les âges
Mais ils restera l’amour que j’ai pour elle
Brillant comme le soleil, éternelle
Belle érait son élégance
Qui m'a ravie mon coeur
Avec une telle magnificience
Que j'en frémie de peur