Aux...
Aux tourmentes vespasiennes
Je répond en mon âme consciente,
Les vérités lues et Pascaliennes,
Qui sont de mon cru, patientes ;
Aux saules immobiles, vides,
De rires et de bavardages avides,
Où l'égarement nous mène, livide,
Du savoir des lendemains, des rides.
Aux derniers des meuniers, riche,
De son savoir et de ses moulins,
Parce qu'un homme ne bâtît point,
Sur un seul socle, parfois, il triche.
Aux bonheurs de nos égarements,
Là où nous nous retrouvons parfois,
Aux trésors de nos lettres, souvent,
Et la rime des échanges de bon aloi.
Aux tourmentes vespasiennes
Je répond en mon âme consciente,
Les vérités lues et Pascaliennes,
Qui sont de mon cru, patientes ;
Aux saules immobiles, vides,
De rires et de bavardages avides,
Où l'égarement nous mène, livide,
Du savoir des lendemains, des rides.
Aux derniers des meuniers, riche,
De son savoir et de ses moulins,
Parce qu'un homme ne bâtît point,
Sur un seul socle, parfois, il triche.
Aux bonheurs de nos égarements,
Là où nous nous retrouvons parfois,
Aux trésors de nos lettres, souvent,
Et la rime des échanges de bon aloi.
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