vianna
Nouveau poète
Aux portes du désert, aux portes de l'Infini,
Dans le monde assoupi des mille et une nuits,
Entre ombre et lumière, entre Terre et Paradis,
Dans le soleil couchant du jour qui s'enfuit,
Au creux de mes doigts frémissants et tremblants,
J'ai doucement caressé l'aube de la vie,
J'ai effleuré l'or étincelant de ta vie, endormie.
Puis sur une barque poussée par le souffle invisible
Du grand Maître du Temps, du Maître de l'indivisible,
De l'infiniment grand et petit et du tout réuni,
J'ai vogué avec toi, vers l'inaccessible
Vers les rivages de nos voyages lointains
Pour découvrir le secret de l'inconnu captivant.
Aux portes du mystère, aux portes de l'indéfini,
Aux portes de l'obscur qui traverse nos vies,
Tu as donné ta lumière pour un amour féérie
Dans le cœur palpitant du monde des vivants.
Avec nos mains jointes et intimement unies,
Filtrant le sable mouvant des sentiments
Entre nos doigts tremblants et frémissants,
Nous peuplons le silence de nos déserts
Dans le diapason de nos souffles de vie.
Dans le monde assoupi des mille et une nuits,
Entre ombre et lumière, entre Terre et Paradis,
Dans le soleil couchant du jour qui s'enfuit,
Au creux de mes doigts frémissants et tremblants,
J'ai doucement caressé l'aube de la vie,
J'ai effleuré l'or étincelant de ta vie, endormie.
Puis sur une barque poussée par le souffle invisible
Du grand Maître du Temps, du Maître de l'indivisible,
De l'infiniment grand et petit et du tout réuni,
J'ai vogué avec toi, vers l'inaccessible
Vers les rivages de nos voyages lointains
Pour découvrir le secret de l'inconnu captivant.
Aux portes du mystère, aux portes de l'indéfini,
Aux portes de l'obscur qui traverse nos vies,
Tu as donné ta lumière pour un amour féérie
Dans le cœur palpitant du monde des vivants.
Avec nos mains jointes et intimement unies,
Filtrant le sable mouvant des sentiments
Entre nos doigts tremblants et frémissants,
Nous peuplons le silence de nos déserts
Dans le diapason de nos souffles de vie.