Mathisav
Nouveau poète
Cette petite dame,
Porte dans son âme
Le blanc cassé,
D'une pureté "dérangée"
On a porté atteinte,
A sa sagesse de sainte,
A son insouciance d'enfance,
Qu'elle voulait garder étenelle
La blancheur de son teint s'est métamorphosée en une couleur plus vive,
Une sorte d'étrange rose foncé a déteint,
Qu'elle essaie en vain,
De couvrir avec du maquillage vert olive
Pour la rassurer.
Trop tard!Le rouge l'envahit
Jusqu'à ses joues, ô combien rouges farcies!
Ui brûlent, la consument. Le monde qu'elle s'était créé,
S'est déjà transformé,
Sa conscience s'est éveillé
A l'écoute de l'aveu,
D'un homme amoureux.
Sous les lumières du Mexique,
Se découpent deux silhouettes obliques;
Celle d'un homme à genoux, rouge de passion,
Et celle penchée d'une femme caméléon
Tendant une main tremblante mais confiante,
Vers celle de l'homme en attente
Un feu d'artifice éclate
Fusionnant l'amour brûlant,
D'une belle au teint écarlate,
Qui a trouvé son chevalier blanc
Porte dans son âme
Le blanc cassé,
D'une pureté "dérangée"
On a porté atteinte,
A sa sagesse de sainte,
A son insouciance d'enfance,
Qu'elle voulait garder étenelle
La blancheur de son teint s'est métamorphosée en une couleur plus vive,
Une sorte d'étrange rose foncé a déteint,
Qu'elle essaie en vain,
De couvrir avec du maquillage vert olive
Pour la rassurer.
Trop tard!Le rouge l'envahit
Jusqu'à ses joues, ô combien rouges farcies!
Ui brûlent, la consument. Le monde qu'elle s'était créé,
S'est déjà transformé,
Sa conscience s'est éveillé
A l'écoute de l'aveu,
D'un homme amoureux.
Sous les lumières du Mexique,
Se découpent deux silhouettes obliques;
Celle d'un homme à genoux, rouge de passion,
Et celle penchée d'une femme caméléon
Tendant une main tremblante mais confiante,
Vers celle de l'homme en attente
Un feu d'artifice éclate
Fusionnant l'amour brûlant,
D'une belle au teint écarlate,
Qui a trouvé son chevalier blanc