iboujo
Maître Poète
J'ai respiré le leurre au tendre de ses mots,
Il me poussait des ailes, je n'ai pas volé haut,
Dans ce nouvel élan, j'ai décollé de terre,
Je n'ai ni senti le vent , ni le frein arrière.
J 'ai aspiré le tendre et l'intime de sa peau,
Je souriais conquise, libre de tout oripeau,
Je suis morte sous des doigts ,le pleur en écho,
Je n'ai pas vu la pluie , ni la montée des eaux.
J'ai palpité entière aux grands vents de sa Vie,
Il m 'a poussé de l" avant ,mais balayé aussi,
Mon cour balloté , avait le souffle court,
Lui, a su s'engouffrer au hasard du détour.
A la première étape , suis restée en apnée,
C était juste un moment , il est dans la durée,
J'ai du frôler l'Amour en voile de peut -être ,
Nulle femme sait être belle ,sans porte ,ni fenêtre....
Il me poussait des ailes, je n'ai pas volé haut,
Dans ce nouvel élan, j'ai décollé de terre,
Je n'ai ni senti le vent , ni le frein arrière.
J 'ai aspiré le tendre et l'intime de sa peau,
Je souriais conquise, libre de tout oripeau,
Je suis morte sous des doigts ,le pleur en écho,
Je n'ai pas vu la pluie , ni la montée des eaux.
J'ai palpité entière aux grands vents de sa Vie,
Il m 'a poussé de l" avant ,mais balayé aussi,
Mon cour balloté , avait le souffle court,
Lui, a su s'engouffrer au hasard du détour.
A la première étape , suis restée en apnée,
C était juste un moment , il est dans la durée,
J'ai du frôler l'Amour en voile de peut -être ,
Nulle femme sait être belle ,sans porte ,ni fenêtre....