Aux frimas
Sous le pâle soleil de cette fin d'hiver,
Derrière l'énième brume, le froid cesse sa torture,
Quittant tous nos tanières en quête de luxure,
Chasse à la jouvencelle, et jusqu'à la dernière,
Sous le pâle soleil, écharpe en bandoulière,
Les paons se font gracieux, allongeant leur stature,
Froide nuit ambigüe, repart à l'aventure,
Laisse les braconniers des coeurs dans la poussière,
Ces nuits longues ont laissées bien des âmes meurtries,
De nombreux corps gelés, par gêne ou par mépris,
Là où demeurent toujours, des mots de réconfort,
Mais ce petit soleil, laisse enfin à penser,
Que peut être bientôt, je te retrouverais,
Toi mon joli printemps, ma princesse au coeur d'or.
Sous le pâle soleil de cette fin d'hiver,
Derrière l'énième brume, le froid cesse sa torture,
Quittant tous nos tanières en quête de luxure,
Chasse à la jouvencelle, et jusqu'à la dernière,
Sous le pâle soleil, écharpe en bandoulière,
Les paons se font gracieux, allongeant leur stature,
Froide nuit ambigüe, repart à l'aventure,
Laisse les braconniers des coeurs dans la poussière,
Ces nuits longues ont laissées bien des âmes meurtries,
De nombreux corps gelés, par gêne ou par mépris,
Là où demeurent toujours, des mots de réconfort,
Mais ce petit soleil, laisse enfin à penser,
Que peut être bientôt, je te retrouverais,
Toi mon joli printemps, ma princesse au coeur d'or.