Aridjar
Nouveau poète
Vers qui, mon dieu, pourais-je me tourné,
Quand personne ne peux vraiment écouté,
Car la haine leur donne envie de taper,
Ce sont eux qu'il faut soigner en premier.
Car, il est vrai, dans ma curiosité,
Que j'ose regardé de belles roses faché,
taché par leurs collère, endomagé,
détruite par quelqu'un, qui dit les aimés.
C'est nul de les voire haïre, détésté
Cela gache leur beauté, et leurs pitié.
Ce que peux de personnes savent et retiennent
C'est que la femme, même rebelles, n'est pas sienne.
La femme est libre, et vie, comme tu crois vivre.
Un femme, tu dois très bien l'entretenir.
mais parfois, elle devient réellement ivre
C'est souvent parce que tu la fait souffrir.
Malheureusement, une femme ivre n'est plus femme.
Elle est moche par dela les apparances,
pleurant, criant les souffrances de son âme,
Quite a ne plus faire parti de la dance.
Il est, certe, très dur de ne plus haïre,
Et, plus encore, d'oublié le passé,
Mais, s'il vous plaits, essayé, d'écrire
autre chose que votre haine, puis pardonné
Quand personne ne peux vraiment écouté,
Car la haine leur donne envie de taper,
Ce sont eux qu'il faut soigner en premier.
Car, il est vrai, dans ma curiosité,
Que j'ose regardé de belles roses faché,
taché par leurs collère, endomagé,
détruite par quelqu'un, qui dit les aimés.
C'est nul de les voire haïre, détésté
Cela gache leur beauté, et leurs pitié.
Ce que peux de personnes savent et retiennent
C'est que la femme, même rebelles, n'est pas sienne.
La femme est libre, et vie, comme tu crois vivre.
Un femme, tu dois très bien l'entretenir.
mais parfois, elle devient réellement ivre
C'est souvent parce que tu la fait souffrir.
Malheureusement, une femme ivre n'est plus femme.
Elle est moche par dela les apparances,
pleurant, criant les souffrances de son âme,
Quite a ne plus faire parti de la dance.
Il est, certe, très dur de ne plus haïre,
Et, plus encore, d'oublié le passé,
Mais, s'il vous plaits, essayé, d'écrire
autre chose que votre haine, puis pardonné