lenain
Nouveau poète
Elle danse jusqu’au aurore
Jusqu'à tuer le temps
Qui n’est jamais mort
Elle te regrette encore
Elle ne comprend pas
Toute cette souffrance
Qui étouffe chacun de ces pas
Chacun de tes silences
Toutes ces larmes
Qu’elle verse pour toi
Qui se mêle au sang
Chaque coup de la lame
Qui brise le silence
Et entraine son regard
Toujours plus loin
Vers le ciel sans fin
Ou elle s’envole enfin
Elle vit un enfer
A chacune de ces secondes
Même ces pleurs sont amers
Même sont ciels est sombre
Elles prient pour rejoindre les ombres
Que les cloches résonnent sur sa tombe
Une croix de bois
Devant un monde de fer
Un simple souhait
Qui quitte ces veines
Voleur d’âme, voleur de vie
Qui couvre l’eternel
Il faut qu’aujourd’hui
Elle trouve la paix
Il ne me reste aujourd’hui
Que les ombres d’hier
Qu’un fil, une aiguille
Pour tisser mes rêves
Je sais
Qu’elle court vers l’immortel
Je sais
Qu’aucune larme ne la reveille
Et pourtant j’espère
un matin,
Retrouver l’éclat de ces yeux dans les miens.
Je sais
Qu’elle cours vers l’immortel
Je sais
Qu’aucune larme ne la reveille
Et pourtant j’espère
Qu’un Matin
Je retrouverai l’eclat de ces yeux dans les miens
Jusqu'à tuer le temps
Qui n’est jamais mort
Elle te regrette encore
Elle ne comprend pas
Toute cette souffrance
Qui étouffe chacun de ces pas
Chacun de tes silences
Toutes ces larmes
Qu’elle verse pour toi
Qui se mêle au sang
Chaque coup de la lame
Qui brise le silence
Et entraine son regard
Toujours plus loin
Vers le ciel sans fin
Ou elle s’envole enfin
Elle vit un enfer
A chacune de ces secondes
Même ces pleurs sont amers
Même sont ciels est sombre
Elles prient pour rejoindre les ombres
Que les cloches résonnent sur sa tombe
Une croix de bois
Devant un monde de fer
Un simple souhait
Qui quitte ces veines
Voleur d’âme, voleur de vie
Qui couvre l’eternel
Il faut qu’aujourd’hui
Elle trouve la paix
Il ne me reste aujourd’hui
Que les ombres d’hier
Qu’un fil, une aiguille
Pour tisser mes rêves
Je sais
Qu’elle court vers l’immortel
Je sais
Qu’aucune larme ne la reveille
Et pourtant j’espère
un matin,
Retrouver l’éclat de ces yeux dans les miens.
Je sais
Qu’elle cours vers l’immortel
Je sais
Qu’aucune larme ne la reveille
Et pourtant j’espère
Qu’un Matin
Je retrouverai l’eclat de ces yeux dans les miens