79didou
Maître Poète
Autour d’une crêpe
P ays en guerre de toutes les contrées
A ttablez-vous, voici l’heure du goûter
T aisez le canon assassin de vos fusils
E t venez dégustez mes crêpes en amis
A ujourd’hui c’est jour de fête
C onfiture ou miel pour les gourmands
R égalez vous, il y en a pour un régiment
E ssuyez vos mains entachées de sang
P oint de discussion, hissez le drapeau blanc
E n février comme les autres jours de l’année
S avourez toutes les vertus de ma pâte étalée
R angez vos rancœurs pour un long moment
E t tendez vos grandes assiettes en chantant
C ette recette n’est absolument en rien ordinaire
E lle me vient du temps de ma grand-mère
T out en finesse, j’ai mélangé le sucre et les œufs
T ourné si fort le fouet à m’en prendre au jeu
E t voila enfin devant vous le fruit de mon labeur
S es gourmandises pour vous enseigner la douceur
M angez-en tant que cela vous plaira
A menez en autant qu’il en conviendra
I ci le seul mot d’ordre de la maison
S ouvenez-vous en dans vos bataillons
O n ne tue pas pendant que l’on mange
N e vous privez pas, car cela nous arrange
P ays en guerre de toutes les contrées
A ttablez-vous, voici l’heure du goûter
T aisez le canon assassin de vos fusils
E t venez dégustez mes crêpes en amis
A ujourd’hui c’est jour de fête
C onfiture ou miel pour les gourmands
R égalez vous, il y en a pour un régiment
E ssuyez vos mains entachées de sang
P oint de discussion, hissez le drapeau blanc
E n février comme les autres jours de l’année
S avourez toutes les vertus de ma pâte étalée
R angez vos rancœurs pour un long moment
E t tendez vos grandes assiettes en chantant
C ette recette n’est absolument en rien ordinaire
E lle me vient du temps de ma grand-mère
T out en finesse, j’ai mélangé le sucre et les œufs
T ourné si fort le fouet à m’en prendre au jeu
E t voila enfin devant vous le fruit de mon labeur
S es gourmandises pour vous enseigner la douceur
M angez-en tant que cela vous plaira
A menez en autant qu’il en conviendra
I ci le seul mot d’ordre de la maison
S ouvenez-vous en dans vos bataillons
O n ne tue pas pendant que l’on mange
N e vous privez pas, car cela nous arrange